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Administrateur8 min de lecture

Notifications, alertes et heures silencieuses

Réglez ce que chacun reçoit, sur quel canal, et à quelles heures.

Sommaire de l’article

Lire le centre de notifications et le bandeau « Il vous reste à faire »

La cloche Notifications, en haut à droite de l’écran, est le point d’entrée unique de tout ce que la plateforme a à vous dire : demandes à valider, confirmations d’acceptation ou de refus, alertes de ponctualité. Le badge rouge affiche le nombre de notifications non lues, et se contente d’afficher 99+ au-delà de 99.

En tête du panneau, l’en-tête indique « X non lues » ou « Tout est à jour ». Juste en dessous, un bandeau jaune « Il vous reste à faire » agrège les actions réellement en attente de votre décision, au lieu de vous laisser les déduire d’une liste brute. Ce bandeau ne compte que deux natures de demandes : les congés et les autorisations de sortie.

Cloche « Notifications » (en-tête)Il vous reste à faire

Traiter ses notifications en attente

  1. Cliquez sur la cloche « Notifications » en haut à droite

    Le badge rouge vous indique combien de notifications n’ont pas encore été lues.

  2. Lisez le bandeau « Il vous reste à faire »

    Il formule votre reste-à-faire en clair, par exemple 3 demandes de congé à valider ou 1 autorisation de sortie à valider.

    Le bandeau n’apparaît que s’il reste effectivement quelque chose à valider.

  3. Cliquez sur une ligne du bandeau pour aller directement sur l’écran de validation

    Les demandes de congé ouvrent Validation Congé, les autorisations de sortie ouvrent Demande d’Autorisation.

  4. Ou cliquez sur une notification individuelle

    Elle est marquée comme lue et vous ouvre l’écran correspondant.

  5. Nettoyez la liste si besoin

    L’icône « Tout marquer comme lu » vide le badge d’un coup — le message Toutes les notifications sont marquées comme lues. confirme l’opération. L’icône corbeille d’une ligne supprime la notification après confirmation.

  6. Cliquez sur « Charger plus » en bas du panneau pour remonter plus loin

    Le panneau charge les 50 dernières notifications ; ce bouton va chercher les suivantes.

La suppression d’une notification est définitive — mais la demande, elle, n’est pas perdue

Vous effacez par erreur la notification d’un congé à valider : la confirmation Supprimer cette notification ? s’affiche justement parce qu’il n’existe aucun retour arrière. Ce qui déroute, c’est de croire la demande évaporée avec elle. Ce n’est pas le cas : la demande sous-jacente reste visible dans son écran de validation (Validation Congé, Demande d’Autorisation). Le centre de notifications est un rappel, jamais le registre de référence — voir Demander et valider un congé.

« Tout marquer comme lu » vide aussi votre reste-à-faire

Le bandeau « Il vous reste à faire » ne compte que les notifications non lues. Un manager qui nettoie sa cloche d’un clic voit donc son reste-à-faire disparaître alors que les demandes, elles, sont toujours en attente de sa décision. Le piège est qu’il ne reste alors plus aucun signal : ni bandeau, ni badge. Ouvrir simplement une notification produit le même effet, ligne par ligne. Prenez l’habitude de vérifier vos demandes en attente dans Validation Congé et Demande d’Autorisation, pas dans votre cloche.

Le compteur se met à jour tout seul

Le nombre de non-lues est rafraîchi automatiquement toutes les 60 secondes, sans recharger la page. Inutile d’actualiser votre navigateur pour vérifier si une demande est arrivée. Si le chargement échoue, le panneau affiche Impossible de charger les notifications. avec un bouton « Réessayer » — c’est bien distinct du message Aucune notification.

Les catégories de notification que chacun peut régler

Chaque utilisateur — administrateur, RH, manager ou salarié — règle lui-même ce qu’il reçoit, depuis sa propre page Profil. Il n’existe pas de réglage imposé à tout le monde depuis l’administration : la carte Préférences de notification est individuelle.

Onze catégories existent, réparties en cinq groupes. Quatre portent un intitulé français — Rappels, Congés, Autorisations, Système — et le cinquième, celui des deux alertes de ponctualité, s’affiche sous son code technique punctuality faute de traduction. La règle de départ est simple : en l’absence de tout réglage, tout est activé. Un nouvel utilisateur reçoit donc l’ensemble des notifications qui le concernent, sans rien avoir à faire.

Groupe affichéCatégorieCe qu’elle vous apprendPour qui
RappelsRappel pointage entrée« M’avertir si j’ai oublié de pointer mon entrée. »Salarié
RappelsRappel pointage sortie« M’avertir si j’ai oublié de pointer ma sortie. »Salarié
CongésNouvelle demande de congé« Pour les managers : nouvelle demande à valider. »Manager / Admin
CongésCongé accepté« Confirmation quand ma demande de congé est acceptée. »Salarié
CongésCongé refusé« Confirmation quand ma demande de congé est refusée. »Salarié
AutorisationsNouvelle autorisation« Pour les managers : nouvelle autorisation à valider. »Manager / Admin
AutorisationsAutorisation acceptée« Confirmation quand ma demande d’autorisation est acceptée. »Salarié
AutorisationsAutorisation refusée« Confirmation quand ma demande d’autorisation est refusée. »Salarié
punctualityRetard de pointage« Pour les managers/RH : un collaborateur a pointé en retard. »Manager / Admin
punctualityDépart anticipé« Pour les managers/RH : un collaborateur a pointé sa sortie en avance. »Manager / Admin
SystèmeNotification de test« Notification de test envoyée par un administrateur. »Tous
La colonne « Pour qui » indique qui reçoit réellement la notification. Elle ne filtre pas l’écran : les onze catégories sont proposées à tout le monde, quel que soit le rôle.

Votre page Profil affiche des catégories que vous ne recevrez jamais

Un salarié y trouve Retard de pointage et Départ anticipé, réservés aux valideurs ; un administrateur y trouve Rappel pointage entrée, réservé aux salariés badgeants. La liste est la même pour tous : elle n’est pas filtrée par rôle. Régler une catégorie qui ne vous vise pas est sans effet, ni dans un sens ni dans l’autre.

Désactiver une catégorie efface aussi l’historique, pas seulement le dérangement

Un manager coupe la catégorie Nouvelle demande de congé « pour ne plus être dérangé », puis constate quelques semaines plus tard qu’il n’a plus aucune trace de ces événements dans sa cloche. C’est déroutant parce qu’on attend d’un réglage de notification qu’il coupe le bruit, pas la mémoire. L’écran l’annonce pourtant : « Désactivé = aucune trace, aucune notification. » Si votre intention est seulement de ne plus être dérangé sur votre téléphone, ne désactivez que le canal Push et laissez Centre activé.

Deux canaux indépendants : le push mobile et le centre

Chaque catégorie porte deux interrupteurs distincts. Push désigne la notification qui s’affiche sur l’écran du téléphone. Centre désigne l’entrée conservée dans la cloche de l’application. Les deux se règlent séparément, catégorie par catégorie.

Ce que vous voulez obtenir`Push``Centre`Résultat
Tout recevoir (réglage de départ)ActivéActivéAlerte immédiate sur le téléphone et trace consultable dans la cloche.
Ne plus être dérangé, mais tout retrouverDésactivéActivéRien ne sonne, tout est archivé. C’est le réglage à privilégier pour couper le bruit sans perdre l’information.
Être alerté sans encombrer la clocheActivéDésactivéLe téléphone sonne, mais aucune trace n’est conservée.
Ne plus rien savoir de cette catégorieDésactivéDésactivéAucune notification, aucune trace. Irrattrapable.

La règle à retenir en une phrase

Le canal Push gère votre tranquillité. Le canal Centre gère votre mémoire. Ne touchez au second que si vous acceptez de perdre définitivement l’historique de la catégorie.

Régler ses heures silencieuses : mode manuel ou calé sur le poste

Les heures silencieuses répondent à un besoin différent des préférences par catégorie : vous voulez continuer à tout recevoir, mais pas à n’importe quelle heure. Le réglage vit dans la même carte Préférences de notification, dans la section Heures silencieuses.

ProfilPréférences de notificationHeures silencieuses

Couper les notifications en dehors de vos heures

  1. Ouvrez votre page « Profil »

    La carte Préférences de notification s’y trouve. Chaque utilisateur règle la sienne, y compris les salariés.

  2. Activez l’interrupteur « Activer les heures silencieuses »

    Le texte sous l’interrupteur rappelle l’effet exact : « Pendant ce créneau, les notifications push sont supprimées. L’historique reste visible dans le centre. »

  3. Choisissez le mode : « Manuel » ou « Selon mon poste »

    Les deux boutons apparaissent dès que les heures silencieuses sont activées. Le choix n’est pas définitif : vous pouvez basculer de l’un à l’autre à tout moment.

  4. En mode « Manuel », renseignez « Début » et « Fin »

    Les valeurs de départ sont 22:00 et 07:00. La plage peut traverser minuit — l’écran le précise : « Vous pouvez traverser minuit (ex: 22:00 → 07:00). »

  5. En mode « Selon mon poste », il n’y a rien d’autre à saisir

    La pastille Calé sur les heures de votre poste s’affiche, accompagnée du texte « Vous serez silencieux en dehors de votre plage de travail (changement automatique chaque jour). »

    Deux précisions qui comptent : la pause déjeuner reste considérée comme du temps de travail (les notifications passent), et un jour sans horaires sur le poste ne rend pas silencieux du tout — voir l’encadré plus bas.

  6. Cliquez sur « Enregistrer » dans la section Heures silencieuses

    Le message Heures silencieuses enregistrées. confirme la prise en compte. Ce bouton n’apparaît que lorsque vous avez modifié quelque chose.

Les champs de la section « Heures silencieuses »

La section Heures silencieuses possède son propre bouton « Enregistrer », distinct de celui des préférences par catégorie en haut de la carte. Enregistrez les deux si vous avez touché aux deux.

Activer les heures silencieusesInterrupteur

Interrupteur maître de la section. Tant qu’il est éteint, ni le mode ni la plage ne sont proposés.

Exemple : Activé

ManuelMode

Vous fixez vous-même une plage horaire fixe, identique tous les jours de la semaine. Le mode à choisir si vous n’avez pas d’horaires réguliers dans la plateforme.

Selon mon posteMode

Le silence se cale sur les heures de travail de votre poste pour le jour courant : vous êtes silencieux avant l’heure de début et après l’heure de fin. Le créneau change tout seul chaque jour. En revanche, un jour où le poste ne porte aucun horaire (week-end, jour non travaillé d’un temps partiel) n’est pas silencieux : rien n’étant calculable, le silence est levé.

DébutHeure

Heure de début du silence, en mode Manuel uniquement. La plage peut traverser minuit.

Exemple : 22:00

FinHeure

Heure de fin du silence, en mode Manuel uniquement.

Exemple : 07:00

Cabinet Vasseur & Associés — 9 salariés, Lyon : le cas d’une salariée à temps partielExemple

Claire Roussel travaille les lundi, mardi et jeudi de 9h à 17h. Elle ne veut plus recevoir de notification sur son téléphone le soir ni sur ses jours non travaillés, mais elle souhaite garder l’historique consultable pour ne rien manquer. Elle règle sa propre page Profil.

Écran
Profil → Préférences de notification → Heures silencieuses
Heures silencieuses
Activé
Mode
Selon mon poste
Rappel pointage entrée
Push : activé · Centre : activé
Rappel pointage sortie
Push : désactivé · Centre : activé
Bouton
Enregistrer

Résultat

Le message Heures silencieuses enregistrées. s’affiche, puis un bandeau jaune indique Vous êtes silencieux jusqu’à 09:00. Les lundi, mardi et jeudi, Claire ne reçoit plus aucun push en dehors de 9h-17h et retrouve tout dans sa cloche le lendemain matin. Le rappel de pointage sortie n’arrive plus sur son téléphone tout en restant tracé dans son centre. Son besoin n’est en revanche qu’à moitié couvert : ses mercredis, vendredis et week-ends ne portent aucun horaire sur son poste, donc aucun silence ne s’y applique et les push repassent toute la journée. Pour couvrir aussi ces jours-là, il faut désactiver le canal Push des catégories concernées plutôt que compter sur les heures silencieuses.

Le mode « Selon mon poste » se lève dès qu’il ne sait pas calculer — y compris les jours de repos

Un utilisateur active le mode automatique et continue de recevoir des notifications à toute heure, sans qu’aucun message ne signale un problème. Deux situations produisent ce résultat, et la seconde est la plus fréquente : soit aucun poste exploitable n’est rattaché à sa fiche, soit le jour courant ne porte aucun horaire sur le poste — un week-end, un jour de repos, un jour non travaillé de temps partiel. Dans les deux cas, la plateforme traite les heures silencieuses comme désactivées et laisse tout passer. C’est un repli délibéré (mieux vaut déranger que faire disparaître un rappel), mais il prend à contre-pied l’attente naturelle : on croit être silencieux justement les jours où l’on ne travaille pas, alors que c’est l’inverse. Rattachez un poste au collaborateur (voir Poste de travail : le modèle de journée) et, si le silence doit couvrir les jours non travaillés, coupez le canal Push des catégories concernées.

Ce que le silence bloque, et ce qu’il préserve

C’est la distinction à faire comprendre à vos équipes avant tout déploiement, parce qu’elle décide de la confiance qu’elles accorderont au réglage.

  • Ce qui est bloqué : la notification qui s’affiche sur le téléphone. Elle n’est pas retardée, elle est supprimée.
  • Ce qui est préservé : l’entrée dans le centre de notifications. Elle est enregistrée normalement, à l’heure exacte de l’événement.
  • Ce qui n’arrive jamais : un rattrapage. Aucun push différé n’est envoyé à la fin de la plage silencieuse.

Rien n’est perdu pendant le silence — mais rien ne sonnera après non plus

Un salarié pense avoir raté des notifications émises pendant sa plage silencieuse et s’en inquiète. Ce qui trouble, c’est l’absence de tout signal au réveil : on s’attend à voir arriver une salve de rattrapage à 07:00. Il n’y en a pas. La bonne pratique est d’ouvrir la cloche en début de journée : tout y est, à sa date et à son heure réelles.

Vérifiez d’un coup d’œil si vous êtes actuellement silencieux

Quand la plage est active, un bandeau jaune s’affiche en haut de la section : Vous êtes silencieux jusqu’à 07:00. C’est la façon la plus rapide de confirmer que le réglage est bien en vigueur, sans attendre le prochain événement.

Les travaux automatiques qui déclenchent les alertes

Certaines notifications ne sont pas provoquées par une action humaine : la plateforme balaie en continu la situation réelle et déclenche seule. Ces travaux tournent en arrière-plan, sans intervention et sans écran de pilotage. Il est important de savoir à quel rythme ils passent, car cela explique le délai entre l’événement et l’alerte.

Travail automatiqueRythmeQui est prévenuCe qui le déclenche
Rappel de pointageToutes les 15 minutesLe salarié concernéEntrée toujours non pointée 15 minutes après l’heure prévue par le poste. Même règle pour la sortie, à condition que l’entrée ait été pointée.
Alerte de retardToutes les 15 minutesLes managers et les administrateurs rattachés au site du salariéEntrée pointée au-delà de la tolérance APRÈS du poste.
Alerte de départ anticipéToutes les 15 minutesLes managers et les administrateurs rattachés au site du salariéSortie finale pointée avant la tolérance AVANT du poste.
Alerte de sous-effectifToutes les 10 minutesLes managers et les administrateurs rattachés au siteUne exigence de couverture n’est plus satisfaite.
Purges de rétentionUne fois par jourPersonne (silencieux)Les durées fixées dans la politique de rétention.
Le rappel de pointage ignore les jours marqués en repos. Les tolérances du poste et les exigences de couverture ne se règlent pas ici : voir Postes de travail et Couverture et sous-effectif.
Garage Auto Sévrier — 17 salariés, Annecy : régler les tolérances qui déclenchent les alertesExemple

Le chef d’atelier accepte 5 minutes de battement le matin mais veut être prévenu de tout retard réel, et de tout départ anticipé de plus de 10 minutes. Les alertes ne se règlent pas dans les notifications : elles se règlent dans les tolérances du poste.

Écran
Postes de travail → poste « Atelier 8h-12h / 14h-18h » → Tolérances (min)
Entrée — AVANT
15
Entrée — APRÈS
5
Sortie — AVANT
10
Sortie — APRÈS
30

Résultat

Un mécanicien qui badge à 8h04 reste dans la tolérance : aucune alerte. À 8h12, le chef d’atelier reçoit dans les 15 minutes la notification ⏰ Retard de pointage — Julien Marchand a pointé son entrée en retard de 12 min (prévue à 08:00). Un salarié qui sort à 17h45 déclenche 🚪 Départ anticipé — … a pointé sa sortie 15 min en avance (prévue à 18:00). Une seule alerte par salarié et par jour, même si le balayage repasse toutes les 15 minutes.

Un salarié sans poste de travail est ignoré en silence par tous les travaux de ponctualité

Le salarié ne reçoit jamais de rappel de pointage, et son manager n’est jamais alerté de ses retards — sans qu’aucune erreur ne soit signalée nulle part. C’est le piège le plus coûteux de ce chapitre, parce qu’il est parfaitement invisible : on croit la surveillance active alors qu’elle ne l’est pas. Les travaux automatiques déterminent les heures attendues à partir du poste du collaborateur ; sans poste exploitable, il n’existe pas pour eux. Vérifiez le rattachement de chaque fiche dans Créer un collaborateur.

Un collaborateur sans site fait partir ses alertes à TOUS les managers de l’entreprise

Des managers d’autres établissements reçoivent des alertes de retard ou des congés à valider concernant des salariés qui ne les concernent pas. C’est un repli volontaire : les alertes sont normalement routées vers les responsables rattachés au site du collaborateur, mais si ce site est introuvable, la plateforme préfère prévenir tout le monde plutôt que de perdre l’information. Le remède est de corriger le rattachement au site sur la fiche du collaborateur — voir Rôles, droits et périmètre par site.

Un profil RH ne reçoit pas les alertes de ponctualité, malgré ce qu’annonce l’écran

La description de la catégorie Retard de pointage dans votre page Profil dit « Pour les managers/RH », et un responsable RH s’attend donc légitimement à être alerté. Il ne le sera pas. Ces alertes ne partent qu’aux comptes manager et administrateur rattachés au site du salarié : le rôle RH, à lui seul, n’est pas destinataire. Si votre RH doit recevoir ces alertes, donnez-lui un compte administrateur ou un rôle manager sur les sites concernés — voir Comptes, rôles et droits d’accès par site. À défaut, l’Etat de Retard reste la source exhaustive.

Une seule alerte par salarié et par jour, même si le motif persiste

Un manager s’étonne de ne pas être re-alerté alors qu’un salarié accumule les manquements. C’est délibéré, pour éviter le harcèlement de notifications : la plateforme mémorise ce qu’elle a déjà signalé pour chaque salarié, chaque jour et chaque type. Retard de pointage et Départ anticipé étant deux types distincts, les deux peuvent arriver le même jour — mais une seule fois chacun. Pour un décompte exhaustif, utilisez l’Etat de Retard plutôt que vos notifications : voir Les états de contrôle et de justification.

Un départ anticipé n’est signalé que si la sortie a été réellement pointée

Un salarié parti à 16h sans badger ne déclenche aucune alerte Départ anticipé chez son manager. C’est délibéré, mais contre-intuitif : on attend de la surveillance qu’elle détecte surtout les départs non déclarés. Une sortie non pointée est traitée comme un oubli de pointage, et donne lieu à un rappel envoyé au salarié (🚪 Pointage sortie ?), pas à une alerte au manager. Les oublis se traitent en aval, dans Contrôler et corriger les pointages.

Les alertes de sous-effectif n’arrivent qu’une fois par exigence et par jour

Un manager voit un sous-effectif persister plusieurs heures sans recevoir la moindre relance, et en déduit que le problème a été résolu. Là encore, c’est un anti-spam volontaire : une seule alerte par exigence de couverture et par jour, même si le balayage constate le problème toutes les 10 minutes. Pour l’état en direct, ouvrez l’écran de couverture : voir Exigences de couverture et alertes de sous-effectif.

Diagnostiquer un collaborateur qui ne reçoit rien

C’est la demande de support la plus fréquente sur ce chapitre, et elle appelle presque toujours l’une de quatre causes. Déroulez-les dans cet ordre : la première est de très loin la plus fréquente, et elle ne se règle pas dans l’application.

  1. L’entreprise est en pack Starter. L’application mobile n’y est pas incluse ; les rappels de pointage, qui passent exclusivement par le téléphone, sont inopérants par construction. Voir Packs, modules optionnels et ce qui apparaît dans votre menu.
  2. Le collaborateur n’a jamais installé l’application mobile — ou l’a désinstallée. Les rappels de pointage ne concernent que les téléphones enregistrés. Voir Installer et se connecter.
  3. Le téléphone bloque les notifications au niveau du système d’exploitation. Le réglage de la plateforme n’y peut rien : l’autorisation se donne dans les paramètres du téléphone.
  4. Le collaborateur a désactivé la catégorie ou le canal `Push` dans sa propre page Profil, ou ses heures silencieuses couvrent le moment de l’envoi.
Application mobileRéglagesNotificationsDiagnostic

Vérifier depuis le téléphone du collaborateur

  1. Ouvrez « Réglages » puis « Notifications » dans l’application mobile

    La section Diagnostic se trouve sur cet écran. Elle n’existe que sur mobile : le web ne peut pas interroger les autorisations du téléphone.

  2. Lisez le statut sous « Autorisation système »

    Trois réponses possibles : ✅ Les notifications sont autorisées sur cet appareil., ❌ Bloquées par le système — ouvrez les paramètres pour les autoriser. ou Permission non encore demandée — utilisez « Réactiver » ci-dessous.

  3. Si les notifications sont bloquées, appuyez sur « Paramètres »

    Le bouton vous emmène directement dans les réglages du téléphone, où l’autorisation se donne. Cette étape est hors de la plateforme : personne ne peut la forcer à distance.

  4. Appuyez sur « Réactiver » sous « Réactiver les notifications »

    L’action « Re-demande la permission et ré-enregistre ce téléphone côté serveur. » C’est le geste à faire après un changement de téléphone ou une réinstallation.

    Le message ✅ Push réactivé — Token enregistré. Vous pouvez tester avec « Envoyer un test ». confirme que l’appareil est de nouveau connu.

  5. Appuyez sur « Envoyer un test » sous « Tester l’envoi »

    La plateforme « Envoie une notification de test à tous vos appareils enregistrés. » C’est la preuve de bout en bout : si le test arrive, la chaîne technique fonctionne et le problème est ailleurs — dans les préférences ou les heures silencieuses.

  6. Lisez le résultat du test

    📤 Notification envoyée — Envoyée à {n} appareil(s). Vous devriez la voir dans quelques secondes. signale que l’envoi est parti. Aucun appareil enregistré — Cliquez sur « Réactiver les notifications » pour enregistrer ce téléphone. signale que l’étape précédente n’a pas abouti.

Les rappels de pointage n’existent que sur le téléphone

Vous cherchez pourquoi un rappel 🕒 Rappel pointage n’arrive jamais et vous inspectez le navigateur : c’est une piste sans issue. Ces rappels passent exclusivement par le push mobile, et le travail automatique ne retient que les salariés disposant d’un téléphone enregistré. Un collaborateur qui n’utilise que le web n’en recevra jamais, quel que soit le réglage de sa page Profil.
Puis-je régler les préférences de notification d’un collaborateur à sa place ?
Non. La carte Préférences de notification vit dans la page Profil de chaque utilisateur et ne concerne que le compte connecté. Il n’existe pas d’écran d’administration permettant d’imposer ou de modifier ces réglages pour autrui. Vous pouvez en revanche agir sur ce qui alimente les alertes : le poste rattaché au collaborateur et son site.
Un nouveau collaborateur doit-il régler quelque chose pour recevoir ses notifications ?
Non. La convention est l’activation par défaut : en l’absence de tout réglage, toutes les catégories sont actives, sur les deux canaux. Le seul geste utile de son côté est d’installer l’application mobile et d’accepter l’autorisation système du téléphone, s’il souhaite recevoir les rappels de pointage.
Pourquoi un manager reçoit-il des alertes concernant des salariés d’un autre établissement ?
Trois causes possibles. Soit ces salariés n’ont pas de site rattaché sur leur fiche, et la plateforme diffuse alors leurs alertes à tous les managers et administrateurs plutôt que de perdre l’information. Soit ce manager a été coché sur ces sites dans Droits d’accès par site — les alertes suivent le périmètre : voir Comptes, rôles et droits d’accès par site. Soit il est délégataire d’un valideur de ces sites : les délégataires actifs reçoivent les mêmes alertes que la personne qu’ils remplacent, le temps de la délégation.
Pendant combien de temps mes notifications restent-elles consultables ?
Le panneau charge les 50 dernières notifications, puis va chercher les suivantes à chaque clic sur « Charger plus ». Les jetons de notification des téléphones inactifs, eux, sont purgés selon la durée fixée dans la politique de rétention — voir Rétention RGPD.
Mon manager a supprimé une notification de congé à valider : ma demande est-elle perdue ?
Non. La suppression ne concerne que la ligne du centre de notifications, pas la demande elle-même. Celle-ci reste en attente et visible dans l’écran Validation Congé jusqu’à ce qu’une décision soit prise.

Avant de déclarer un problème de notifications au support

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