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Administrateur10 min de lecture

Poste de travail : le modèle de journée

Décrivez la journée type qui sert de référence à tous les calculs de retard, d’absence et d’heures supplémentaires.

Sommaire de l’article

Nommer le poste et poser le modèle de journée

Un poste de travail est un modèle de journée réutilisable — « Bureau 8h-17h », « Équipe nuit », « Mi-temps matin ». Vous y décrivez, jour par jour, les heures théoriques d’arrivée et de sortie, la pause déjeuner, les jours de repos, les marges de tolérance et les sanctions de retard. C’est la référence à laquelle la plateforme compare les pointages réels : tout le calcul de retard, d’absence, de pause déjeuner et d’heures supplémentaires lit les horaires du poste.

Le poste est la plus petite brique du socle. La société et les sites restent le préalable absolu, mais le poste ouvre l’étape 1/5 du bandeau de mise en route. En pratique, il rejoint un collaborateur par l’intermédiaire de la classe horaire, qui le place sur des périodes datées et se rattache, elle, à la fiche du salarié. La fiche salarié porte par ailleurs un poste par défaut, sur lequel le calcul retombe quand aucune classe horaire ne couvre la journée. Voir L’ordre de paramétrage à respecter.

Horaires & PostesPoste de Travail

L’écran porte le sous-titre Configuration détaillée du planning de travail et correspond à l’étape 1/5 du bandeau de mise en route. Le formulaire occupe la partie gauche ; la colonne Liste des Postes, à droite, énumère les postes existants — cliquer sur une vignette charge le poste, le bouton + réinitialise le formulaire pour en créer un nouveau.

Créer un poste de bout en bout

  1. Ouvrez Horaires & Postes › Poste de Travail

    Le formulaire s’ouvre en création. Le badge en tête affiche le code du poste, ou NEW tant que le code n’a pas été récupéré.

  2. Ne touchez pas au CODE POSTE

    Il est généré automatiquement par la plateforme et le champ est grisé.

    Il est non modifiable, à la création comme plus tard.

  3. Saisissez le LIBELLÉ DU POSTE

    C’est le seul champ d’identification que vous remplissez, et le plus important à soigner : c’est lui qui apparaît dans la liste des postes, dans les sélecteurs de la classe horaire et dans les écrans de planning.

    Exemple : Bureau 08h30-17h30, Équipe nuit.

  4. Renseignez les Tolérances (min)

    Colonne Entrée (AVANT / APRÈS) et colonne Sortie (AVANT / APRÈS).

  5. Renseignez les Sanctions de retard

    Bloc Matin et bloc Après-midi, chacun avec son Seuil (min) et son Coefficient.

    Laissez le coefficient à 1 pour mesurer les retards sans les pénaliser.

  6. Dans Planning Hebdomadaire, remplissez uniquement la ligne du lundi

    De Début Matin à Fin PM, sans oublier Début repas et Fin repas. La colonne Repas se calcule seule.

  7. Cliquez sur Appliquer à tous les jours (basé sur Lundi)

    La grille du lundi est recopiée sur les six autres jours. Message affiché : « Horaires appliqués à tous les jours ».

  8. Ajustez les exceptions, puis vérifiez les jours de repos

    Corrigez les journées particulières (vendredi après-midi plus court, par exemple) et contrôlez que l’interrupteur Repos est bien actif le samedi et le dimanche.

  9. Cliquez sur Enregistrer

    Message affiché : « Poste ajouté avec succès ». Le poste apparaît dans la Liste des Postes avec son badge ID {code} et la mention Poste Actif.

Bloc `Identification`

CODE POSTEobligatoireTexte — 2 caractères, auto-généré

Identifiant du poste, calculé par la plateforme selon une numérotation séquentielle. Le champ est grisé et non modifiable. Affiche NEW tant que le code n’est pas récupéré.

Exemple : 01

LIBELLÉ DU POSTEobligatoireTexte

Nom lisible du poste, repris dans tous les menus. C’est le champ le plus important à soigner : un libellé qui porte l’horaire évite les erreurs d’affectation.

Exemple : Bureau 08h30-17h30

* Champ obligatoire.

Faites porter l’horaire par le libellé

Le code, sur deux caractères, ne dit rien à personne. Au moment de composer une classe horaire ou de lire un planning, Bureau 08h30-17h30 se choisit sans hésitation là où Bureau en oblige à rouvrir la fiche du poste. Les libellés Équipe matin, Équipe après-midi et Équipe nuit fonctionnent pour la même raison.

Régler les tolérances d’entrée et de sortie

Les tolérances sont la marge accordée autour de l’heure prévue avant que le calcul ne change. Elles se règlent en minutes, une fois pour tout le poste — elles ne se paramètrent pas jour par jour. Deux colonnes : Entrée et Sortie, chacune avec un AVANT et un APRÈS.

Bloc `Tolérances (min)`

Les quatre valeurs s’expriment en minutes et s’appliquent à tous les jours du poste.

Entrée · AVANTNombre de minutes

Minutes pendant lesquelles le collaborateur peut arriver en avance sans que le calcul change.

Exemple : 10

Entrée · APRÈSNombre de minutes

Minutes de retard tolérées à l’arrivée avant de déclencher un retard. C’est le réglage qui décide si un badgeage à 08h34 pour une entrée prévue à 08h30 est un retard ou non.

Exemple : 5

Sortie · AVANTNombre de minutes

Minutes de départ anticipé tolérées avant l’heure de sortie prévue.

Exemple : 5

Sortie · APRÈSNombre de minutes

Minutes après l’heure de sortie encore considérées comme normales.

Exemple : 15

Régler les sanctions de retard : seuil et coefficient

La tolérance décide si un retard est compté ; la sanction décide ce qu’il coûte. Au-delà du seuil, le retard est multiplié par le coefficient dans le calcul. L’aide affichée sous le bloc est explicite : « Le retard est multiplié par le coefficient au-delà du seuil. Ex. coefficient 2 : 1 h de retard est décomptée comme 2 h. »

Tolérances (min)Sanctions de retard
Répond àÀ partir de quand un retard est-il compté ?Combien coûte le retard une fois compté ?
Se règle enMinutes de margeMinutes de seuil, puis multiplicateur
Se décline parEntrée et SortieMatin et Après-midi
Valeur neutre0 — aucune marge accordéeCoefficient 1 — le retard est mesuré, pas pénalisé
Les deux blocs se cumulent : un retard doit d’abord franchir la tolérance d’entrée pour exister, puis le seuil de sanction pour être majoré.

Bloc `Sanctions de retard`

Matin · Seuil (min)Nombre de minutes

Nombre de minutes de retard à l’arrivée du matin à partir duquel la sanction s’applique.

Exemple : 15

Matin · CoefficientMultiplicateur

Multiplicateur appliqué au retard une fois le seuil dépassé. La valeur par défaut est 1, c’est-à-dire aucune pénalité.

Exemple : 1

Après-midi · Seuil (min)Nombre de minutes

Même règle, réglable séparément pour la reprise de l’après-midi.

Exemple : 15

Après-midi · CoefficientMultiplicateur

Même règle que le coefficient du matin, appliquée au retard de la reprise.

Exemple : 1

Mesurer sans pénaliser est un choix parfaitement valide

Beaucoup d’entreprises veulent objectiver les retards sans les majorer en paie. Laissez alors les coefficients à 1 : les retards sont enregistrés et remontent dans les états de contrôle, mais aucune heure supplémentaire n’est retirée. Vous pourrez durcir plus tard sans rien perdre de l’historique. Voir Les états de contrôle et de justification.

Remplir la ligne du lundi, puis l’appliquer à toute la semaine

Le bloc Planning Hebdomadaire comporte une ligne par jour, du lundi au dimanche. Remplir sept lignes à la main est inutile : renseignez le lundi, cliquez sur `Appliquer à tous les jours (basé sur Lundi)`, puis n’ajustez que les exceptions. Le bouton recopie la grille horaire du lundi sur les six autres jours et affiche « Horaires appliqués à tous les jours ». Le réglage Repos, lui, n’est pas recopié : il reste défini jour par jour.

Les colonnes du `Planning Hebdomadaire`

Toutes les heures sont des heures théoriques : elles décrivent ce qui est prévu, pas ce qui sera pointé.

JournéeLecture seule

Le jour concerné, du lundi au dimanche. Non modifiable — une ligne par jour.

Exemple : Lundi

Début MatinHeure

Heure à partir de laquelle la plateforme commence à accepter l’arrivée du matin : c’est l’ouverture de la plage d’entrée.

Exemple : 07:30

Entrée M.Heure

Heure d’arrivée prévue le matin. C’est l’heure de référence contre laquelle le retard est mesuré — la valeur la plus structurante de la ligne.

Exemple : 08:30

Fin M.Heure

Heure limite d’arrivée du matin : au-delà, on est en retard.

Exemple : 09:00

Sortie M.Heure

Fin de la matinée, c’est-à-dire le départ en pause déjeuner.

Exemple : 12:30

Début MidiHeure

Heure d’ouverture de la reprise de l’après-midi.

Exemple : 13:30

Entrée MidiHeure

Heure de reprise prévue l’après-midi.

Exemple : 14:00

Sortie PMHeure

Heure de sortie prévue du soir, fin de la journée.

Exemple : 17:30

Fin PMHeure

Heure limite de sortie du soir.

Exemple : 18:30

Ateliers Berthier — poste « Bureau 08h30-17h30 » pour le siège de LyonExemple

Les Ateliers Berthier (services administratifs, 25 salariés) veulent pointer leurs employés de bureau. Horaire collectif : 8h30-12h30 puis 14h00-17h30 du lundi au vendredi, déjeuner d’1h30, samedi et dimanche non travaillés. La direction tolère 5 minutes de retard et ne veut pas pénaliser les retards, seulement les mesurer.

CODE POSTE
01 (pré-rempli, grisé — ne pas y toucher)
LIBELLÉ DU POSTE
Bureau 08h30-17h30
Tolérances — Entrée · AVANT / APRÈS
10 / 5
Tolérances — Sortie · AVANT / APRÈS
5 / 15
Sanctions — Matin · Seuil / Coefficient
15 min / 1
Sanctions — Après-midi · Seuil / Coefficient
15 min / 1
Lundi · Début Matin → Entrée M. → Fin M.
07:30 → 08:30 → 09:00
Lundi · Sortie M.
12:30
Lundi · Début Midi → Entrée Midi
13:30 → 14:00
Lundi · Sortie PM → Fin PM
17:30 → 18:30
Lundi · Début repas / Fin repas
12:30 / 14:00
Lundi · Repas
90 (calculé automatiquement, non saisissable)
Puis
Appliquer à tous les jours (basé sur Lundi)
Samedi · Repos / Dimanche · Repos
activé / activé (déjà par défaut)

Résultat

Message « Poste ajouté avec succès ». Le poste apparaît dans la Liste des Postes avec le badge ID 01 et la mention Poste Actif. Un salarié qui badge à 08h34 n’est pas en retard, la tolérance étant de 5 minutes. À 08h50, un retard de 20 minutes est enregistré : le seuil de 15 minutes est dépassé, mais le coefficient valant 1, il est décompté tel quel. Les 90 minutes de déjeuner sont retirées du temps de travail même si le salarié ne pointe pas sa sortie de midi.

Renseigner « Début repas » ET « Fin repas »

La pause déjeuner se décrit par deux heures, et deux seulement. Dès que la plage Début repas / Fin repas est renseignée, ces heures sont retirées automatiquement du temps de travail et des heures supplémentaires, même si le collaborateur n’a pas pointé sa sortie déjeuner. C’est ce qui permet de ne pas exiger quatre badgeages par jour d’une équipe qui déjeune sur place.

Les trois colonnes du repas

Début repasHeure

Début de la pause déjeuner.

Exemple : 12:30

Fin repasHeure

Fin de la pause déjeuner.

Exemple : 14:00

RepasMinutes — calculé, non saisissable

Durée de la pause en minutes. Toujours calculée automatiquement par soustraction de Début repas à Fin repas ; le champ est grisé. Infobulle : « Calculé automatiquement à partir du début et de la fin du repas ». Si la plage est à cheval sur minuit, le calcul ajoute 24 h.

Exemple : 90

Une plage de repas incomplète gonfle silencieusement le temps de travail

Si Début repas ou Fin repas manque, la colonne Repas reste à 0 et la pause n’est jamais déduite : vos salariés apparaissent avec 9 h de présence au lieu de 7 h 30, et cet excédent alimente les heures supplémentaires. Le piège est redoutable parce que rien ne signale d’erreur — et parce que la colonne Repas étant grisée, on cherche instinctivement à la corriger à la main, ce qui est impossible. La durée n’est jamais saisissable : renseignez les deux heures sur la ligne du lundi, puis cliquez sur Appliquer à tous les jours (basé sur Lundi) pour propager la plage sur toute la semaine.

Marquer les jours de repos

L’interrupteur Repos de chaque ligne marque le jour comme non travaillé : la ligne devient Repos hebdomadaire, toutes les heures disparaissent et aucune heure n’est attendue ce jour-là. Le samedi et le dimanche sont activés par défaut à la création d’un nouveau poste — ne les réglez que si votre rythme diffère.

Le bouton « Appliquer à tous les jours » ne touche pas au réglage Repos

Il recopie la grille horaire du lundi, pas les interrupteurs de repos, qui restent définis jour par jour. C’est voulu — sans quoi vous colleriez des horaires de travail sur votre week-end à chaque clic. En contrepartie, c’est à vous de vérifier les sept interrupteurs après avoir appliqué la grille, en particulier sur les rythmes qui ne chôment ni le samedi ni le dimanche.

Le repos hebdomadaire se règle ici, pas dans les jours fériés

C’est une confusion fréquente. Pour un repos récurrent — samedi et dimanche, ou tout autre jour selon votre organisation — c’est l’interrupteur Repos du poste qu’il faut utiliser. L’écran Jours Fériés sert aux journées exceptionnelles de l’entreprise (jour férié légal, pont, fermeture annuelle) : toute ligne qui y est créée est enregistrée comme jour férié. Voir Calendrier société et jours fériés.

Combien de postes créer : un modèle, pas une affectation individuelle

C’est la décision qui détermine si votre catalogue restera lisible dans deux ans. Un poste est un modèle réutilisable par toute l’entreprise, pas la fiche horaire d’une personne. Le bon réflexe : comptez vos rythmes de travail, pas vos collaborateurs. Une PME a rarement besoin de plus de 10 à 15 postes, quel que soit son effectif.

Si votre besoin est de faire varier les horaires d’une personne ou d’une semaine à l’autre, ce n’est pas au poste qu’il faut répondre : utilisez plusieurs périodes de classe horaire, ou le planning pour les rotations.

Ateliers Berthier — 25 salariés, 4 postes suffisentExemple

La société compte 18 employés administratifs au siège de Lyon et 7 opérateurs en rotation 3×8 à l’atelier de Vénissieux. La tentation serait de créer un poste par personne, ou un poste par semaine de rotation. Il en faut quatre.

Poste 01
Bureau 08h30-17h30 — couvre 18 salariés
Poste 02
Équipe matin — Entrée M. 05:00, Sortie M. 13:00
Poste 03
Équipe après-midi — Entrée M. 13:00, Sortie M. 21:00
Poste 04
Équipe nuit — Entrée M. 21:00, Sortie M. 05:00
Postes créés
4
Salariés couverts
25

Résultat

Les 18 administratifs reçoivent une classe horaire Périodique portant le seul poste Bureau 08h30-17h30. Les 7 opérateurs reçoivent une classe Selon pointage qui embarque les trois postes d’équipe : la plateforme reconnaît d’elle-même, à partir de l’heure de badgeage réelle, l’équipe effectuée — un pointage à 04h58 est rattaché à Équipe matin, un pointage à 20h57 à Équipe nuit. Aucun repositionnement manuel n’est nécessaire quand les opérateurs changent d’équipe chaque semaine.

Au-delà de 99 postes, l’enregistrement d’une classe horaire échoue

Le code du poste est généré automatiquement sur deux caractères : le catalogue est donc plafonné à 99 postes par société. Passé ce cap, la panne ne se produit pas là où on l’attend : le poste semble se créer, mais c’est l’enregistrement de la classe horaire qui le référence qui échoue sur une erreur technique, sans indiquer la cause. Vous n’atteindrez ce plafond qu’en créant un poste par salarié — raison de plus pour raisonner en rythmes de travail.

Supprimer un poste : impossible s’il est déjà attribué

Le bouton Supprimer n’apparaît qu’en modification d’un poste existant, et seulement si votre rôle porte le droit correspondant. La suppression est refusée dès qu’un collaborateur porte encore ce poste.

« Ce poste est déjà attribué à un employé et ne peut pas être supprimé. »

Vous cliquez sur Supprimer, ce message s’affiche et le poste reste dans la liste. C’est une protection volontaire : supprimer le poste casserait le calcul du pointage passé des salariés concernés, donc l’historique déjà exporté en paie. Pour aboutir, ouvrez d’abord la fiche des collaborateurs concernés et affectez-leur un autre poste, puis supprimez. Si le poste est obsolète mais historiquement utile, renommez-le plutôt que de chercher à le supprimer : [ANCIEN] Bureau 8h-17h sort du haut des listes et reste parfaitement lisible.
Le champ `CODE POSTE` affiche « NEW ». Est-ce normal ?
Oui. Le badge affiche NEW tant que le code n’a pas été récupéré auprès de la plateforme. Le code définitif est attribué automatiquement — vous n’avez jamais à le saisir ni à le corriger.
Pourquoi les numéros de poste sautent-ils après une suppression ?
La numérotation ne recycle jamais un code libéré : le suivant continue de s’incrémenter. C’est voulu et sain — cela garantit qu’aucun code ne soit réattribué à un autre poste, ce qui fausserait l’historique. Ne cherchez pas à reboucher les trous : le code est un identifiant technique, seul le LIBELLÉ DU POSTE compte pour les utilisateurs.
Faut-il un pack particulier pour créer des postes ?
Non. L’écran Poste de Travail n’est conditionné à aucun module optionnel : il fait partie du socle et reste présent quel que soit votre pack. Voir Packs, modules optionnels et ce qui apparaît dans votre menu.
Je ne vois ni le bouton `Enregistrer` ni le bouton `Supprimer`.
Ces boutons n’apparaissent que si votre rôle porte les droits d’ajout, de modification ou de suppression correspondants. Si l’écran est totalement inaccessible, le message « Vous n’avez pas le droit de consulter les postes de travail. » s’affiche. Voir Comptes, rôles et droits d’accès par site.
Comment modifier un poste existant ?
Cliquez sur sa vignette dans la colonne Liste des Postes, à droite : le formulaire se charge avec ses valeurs. Le bouton + de cette même colonne réinitialise le formulaire pour créer un nouveau poste.
Mon poste est créé. Pourquoi les compteurs de mes salariés restent-ils à zéro ?
Parce que créer un poste ne suffit pas à le faire consommer par le calcul. Il doit être porté par une classe horaire dont une période couvre la date du jour, et cette classe doit être sélectionnée dans le champ Classe Horaire de la fiche du salarié. C’est l’étape suivante — voir Classe horaire : placer les postes dans le temps.

Avant de passer à la classe horaire

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