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Administrateur11 min de lecture

Le pointage du mois : contrôler avant d’exporter

Recalculez, traitez les alertes et vérifiez chaque compteur avant de figer la période.

Sommaire de l’article

Filtrer, puis cliquer « Rechercher » — rien ne se charge avant

Concorde Workforce ne calcule pas la paie : il prépare les éléments variables et les exporte vers votre logiciel de paie. Pointage du mois est l’écran où ces éléments prennent leur valeur définitive. Il recalcule à la volée, semaine par semaine (six semaines au maximum), une quarantaine de compteurs par salarié : heures travaillées, heures supplémentaires, congés, fériés, absences, heures de nuit, paniers, retards.

Préparation PaiePointage du mois

Charger le mois à contrôler

  1. Ouvrez Préparation Paie › Pointage du mois

    L’écran s’ouvre vide. C’est normal : aucun calcul n’est lancé tant que vous n’avez pas déclenché la recherche.

  2. Réglez la Période avec le sélecteur mois / année

    Les flèches Mois précédent et Mois suivant déplacent la sélection.

    La période réellement calculée dépend du Jour début et du Jour fin réglés dans les paramètres de calcul — pas du mois civil. Voir Régler le mois de paie et le calcul des heures.

  3. Restreignez le périmètre : Site, Service, Régime

    Le Site est pré-rempli avec celui de votre session. Un manager rattaché à un service voit le champ Service verrouillé sur le sien, affiché Mon service : il ne peut pas élargir son périmètre.

  4. Choisissez les Employés, ou laissez le champ vide

    Vide signifie « Tous les employés » correspondant aux filtres Site / Service / Régime. Une recherche locale apparaît dans la liste au-delà de six employés.

  5. Cliquez Rechercher

    C’est ce clic, et lui seul, qui déclenche le calcul et remplit le grand livre.

Changer un filtre ne recharge rien — et vous exportez le mauvais mois

Vous cliquez sur Mois suivant, ou vous changez de service, et le tableau continue d’afficher la période précédente sans le moindre indice. Rien ne signale que l’affichage est périmé. Le risque n’est pas de mal lire : c’est d’exporter en paie les chiffres d’un autre mois. Après toute modification de filtre, recliquez Rechercher. Le bouton Réinitialiser les filtres remet les valeurs par défaut mais ne relance pas non plus la recherche.

Les filtres de l’écran

PériodeobligatoireMois / année

Mois de paie à calculer. Les bornes réelles viennent du paramétrage société, pas du calendrier civil.

Exemple : juillet 2026

SiteListe

Filtre par site. Valeur par défaut : le site de votre session. Tous les sites est possible.

Exemple : Atelier Lyon

ServiceListe

Filtre par service. Verrouillé sur `Mon service` pour un manager rattaché à un service.

Exemple : Production

RégimeListe — 2 valeurs

Mensuelle ou Horaire. Le régime change réellement le calcul : les tranches d’heures supplémentaires sont paramétrées séparément pour chacun, et deux réglages majeurs ne s’appliquent qu’à un seul régime.

Exemple : Horaire

EmployésMulti-sélection

Laisser vide équivaut à « Tous les employés » du périmètre filtré.

Exemple : (vide)

Majorer heures fériées et congésCase à cocher

Décochée par défaut. Décide si les heures fériées et de congé sont conservées ou retirées du total payable et de l’export.

Exemple : décochée

* Champ obligatoire.

Un salarié à zéro sur toutes ses semaines : cherchez du côté du calendrier

Si un collaborateur apparaît entièrement vide alors qu’il a pointé, et qu’aucune alerte ne l’explique, c’est généralement le calendrier société. Le seuil hebdomadaire de déclenchement des heures supplémentaires est la somme des heures saisies dans le calendrier pour les jours de la semaine — ce n’est jamais une constante de 35 h. Sans calendrier correspondant au type de calendrier du salarié, aucune semaine n’est trouvée et la ligne reste vide, sans message d’erreur. Vérifiez que le calendrier est saisi pour l’année et que chaque salarié est rattaché à un type de calendrier existant : Calendrier société et jours fériés.

Qui peut ouvrir cet écran

Pointage du mois dépend du droit Paie et Rémunération : la consultation ouvre l’écran, la modification est requise en plus pour voir le bouton Intégrer, donc pour exporter les variables de paie. Un utilisateur sans ce droit reçoit « Vous n’avez pas le droit de consulter le pointage du mois. » Les états de justification, eux, dépendent d’un droit distinct, Rapports et Statistiques. Voir Comptes, rôles et droits d’accès par site.

Section indisponible sur le pack Starter

Les rubriques Préparation Paie et Rapports & États sont conditionnées au module de reporting avancé des packs Standard et supérieurs. Sur Starter, elles n’apparaissent pas dans le menu — ce n’est pas un dysfonctionnement. Elles sont bien accessibles pendant la période d’essai d’un pack Standard ou Premium. Voir Packs, modules optionnels et ce qui apparaît dans votre menu.

Décider de la case « Majorer heures fériées et congés »

Cette case est le réglage le plus discret de l’écran, et l’un des plus lourds de conséquences. Le point de départ à comprendre : les heures fériées et les heures de congé sont déjà comprises dans le total d’heures calculé. La case ne les ajoute donc pas — elle décide si on les garde.

État de la caseEffet sur le total payable et l’exportEffet sur le détail hebdomadaire
Majorer heures fériées et congés cochéeLes heures fériées et de congé sont conservées dans le total payable et dans l’export.Aucun — le détail brut par semaine reste identique.
Décochée (valeur par défaut)Les heures fériées et de congé sont retirées du total payable et de l’export.Aucun — le détail brut par semaine reste identique.
La case n’agit que sur les cumuls, les totaux et l’export. Le détail est volontairement laissé intact pour rester auditable.

Deux exports du même mois peuvent donner deux totaux différents, sans aucune trace

Vous cochez, le total du mois change ; vous ouvrez la fiche Détail semaines, les chiffres n’ont pas bougé. Cette dissonance fait douter de l’écran alors qu’elle est voulue. Le vrai danger est ailleurs : rien n’enregistre l’état de la case au moment de l’export. Deux gestionnaires, ou le même à quinze jours d’intervalle, peuvent produire deux fichiers de variables divergents pour la même période, sans qu’aucun élément du fichier ne permette de savoir lequel est le bon. Fixez une convention d’entreprise, écrivez-la dans votre procédure de clôture, et vérifiez l’état de la case avant chaque export.

Traiter les alertes avant de figer quoi que ce soit

La carte Alertes remonte les anomalies qui faussent la paie du mois. C’est le premier écran à vider, avant tout export.

Passer les alertes en revue

  1. Cliquez Traiter les alertes

    Le dialogue Traitement des Alertes liste les retards de plus de 30 minutes, les absences non justifiées et les heures supplémentaires en attente. La liste est filtrable.

  2. Traitez chaque anomalie à sa source, hors de cet écran

    Corrigez le pointage, validez la demande d’heures supplémentaires, saisissez la sanction ou le congé manquant.

    Pour une alerte Heures sup à valider, le bouton Valider vous renvoie vers l’écran de validation des heures supplémentaires : c’est là que la demande doit être réellement approuvée.

  3. Revenez sur Pointage du mois et recliquez Rechercher

    L’alerte disparaît d’elle-même, parce que la donnée sous-jacente a changé.

Les heures supplémentaires non approuvées sont payées zéro, quoi que montrent les pointages

C’est le piège le plus coûteux du domaine. Le mode de calcul par défaut est Sur demande + validation : le salarié déclare ses heures, le manager valide, et seules les heures validées comptent. La colonne HS affiche donc 0 alors que le salarié a manifestement travaillé 43 h ; l’alerte indique « Demandes en attente — non comptées en paie tant qu’elles ne sont pas approuvées ». Si vous clôturez sans traiter cette file, les heures sont perdues en paie et le salarié réclame — à juste titre. Avant chaque clôture, filtrez sur Heures sup à valider et faites approuver. Si votre société ne veut pas de circuit de validation, basculez le mode sur Calcul automatique dans Régler le mois de paie et le calcul des heures.

Marquer une alerte « traitée » ne change strictement rien à la paie

Le tri Traité / Ignoré n’est pas enregistré : c’est un confort de relecture pour votre session en cours. Vous passez vingt minutes à qualifier quarante alertes, vous fermez l’écran, vous revenez le lendemain : tout est revenu en attente. Le message affiché après confirmation est d’ailleurs volontairement neutre — il ne dit pas « enregistré ». Ne vous servez jamais de ce tri comme d’un suivi de dossier, et surtout : marquer une alerte Heures sup à valider comme traitée ne valide rien côté paie.

Un week-end entier en absences non justifiées : les jours de repos ne sont pas configurés

L’écran se remplit d’alertes d’absences non justifiées, le compteur Abs.NJ explose et le filtre rapide Absences NJ remonte tout l’effectif. La cause est en amont : sans jours de repos configurés, chaque samedi et chaque dimanche non travaillés sont lus comme des absences. Configurez les jours de repos dans le calendrier avant d’exploiter le pointage du mois — un jour marqué en repos ne génère jamais d’absence.

Isoler les salariés à problème avec les filtres rapides

Une fois la recherche lancée, des puces de tri apparaissent, chacune avec son compteur. Elles servent à descendre sur les cas à traiter sans relancer de recherche.

PucePopulation isolée
TousL’ensemble des salariés du périmètre recherché.
Avec retardsLes salariés ayant au moins une semaine avec plus de 30 minutes de retard.
Absences NJLes salariés porteurs d’absences non justifiées.
Poste manquantLes salariés dont l’horaire théorique n’a pas pu être résolu.

Les filtres rapides ne changent pas ce que vous exportez

Ils agissent sur l’affichage seulement. Les indicateurs globaux et les exports restent calculés sur la liste complète de votre recherche. C’est un confort d’analyse, pas une restriction de périmètre.

Un salarié sans poste résolu produit des compteurs silencieusement faux

Aucune erreur ne s’affiche : juste des zéros. Le salarié apparaît avec des semaines vides, ou sans aucun retard alors qu’il arrive tard tous les matins. La plateforme tente trois résolutions successives de l’horaire de référence — le rattachement du salarié via sa classe horaire ou son planning, puis le poste inscrit sur le pointage lui-même, puis le poste par défaut de sa fiche. Si les trois échouent, la journée n’a plus d’horaire théorique : ni le retard ni les heures d’absence ne sont calculables. L’alerte « X employés avec poste non résolu » et le filtre Poste manquant les désignent. Corrigez en renseignant un poste par défaut sur la fiche, ou en rattachant le salarié à une classe horaire, puis relancez Rechercher.

Ouvrir le détail hebdomadaire et le journal jour par jour

Le grand livre affiche une ligne par salarié et une colonne par semaine, plus la colonne de droite Cumul / Total mois — la somme des heures payables des six semaines, formatée en heures et minutes (7h30) et non en décimal. Deux gestes ouvrent les deux niveaux de détail.

Descendre du mois au jour

  1. Cliquez une fois sur la ligne d’un salarié

    La fiche Détail semaines s’ouvre : 37 compteurs hebdomadaires, plus une ligne Total. C’est le niveau où l’on explique un chiffre de paie.

  2. Double-cliquez sur une cellule de semaine

    Le journal jour par jour s’ouvre, chaque journée portant un statut typé : Présent, Congé, Sanction, Férié, Repos, Absent.

    Le double-clic fonctionne des deux côtés : sur une cellule de semaine du grand livre, et sur la ligne d’une semaine dans la fiche Détail semaines. Vous n’êtes pas obligé de passer par la fiche pour descendre au jour.

N’additionnez jamais la colonne « H.Absences » avec les compteurs de jours

La carte Jours Fériés / Absences agrège des jours (jours fériés, absences justifiées, absences non justifiées, absences non payées) et affiche le cumul d’heures d’absence séparément, en sous-titre. La colonne H.Absences du détail hebdomadaire, elle, est en heures. Les deux grandeurs se ressemblent à l’œil et cohabitent sur le même écran ; les mélanger produit un chiffre absurde que personne ne saura ensuite reconstituer.

Deux réglages de calcul n’agissent chacun que sur la moitié de votre effectif

L’élimination des fériés travaillés ne s’applique qu’au régime Horaire. La gestion des repos travaillés ne s’applique qu’au régime Mensuel. Un administrateur qui modifie l’un et teste sur un salarié de l’autre régime conclut, à tort, que le réglage est sans effet. Sur un effectif mixte, il faut régler les deux et tester sur un salarié de chaque régime — sans quoi les mois comportant des jours fériés produisent des écarts silencieux, très difficiles à expliquer a posteriori.

Expliquer un écart d’heures supplémentaires à un salarié

C’est la conversation la plus fréquente autour de cet écran : « j’ai fait 43 heures, on m’en paie 35 ». La plateforme fournit de quoi y répondre ligne à ligne.

Préparation PaiePointage du moisDétail semainescolonne HS

Reconstituer le raisonnement devant le salarié

  1. Ouvrez la fiche Détail semaines du salarié concerné

    Repérez la colonne HS de la semaine litigieuse.

  2. Survolez le badge d’avertissement de la cellule

    Il n’apparaît que si la semaine porte des heures en attente ou refusées : une semaine dont tout a été approuvé n’affiche aucun badge. Sa couleur est déjà un diagnostic — orange tant qu’il ne reste que des demandes en attente, rouge dès qu’une demande a été refusée.

    L’infobulle affiche toujours Calcul brut et Approuvées. Les lignes En attente et Refusées (non comptées) ne s’affichent que si la valeur correspondante est non nulle — leur absence signifie zéro, pas une information manquante.

  3. Comparez avec les colonnes HS25 et HS50

    Elles répartissent les heures approuvées sur les deux tranches paramétrées : la tranche 1 se remplit jusqu’à son plafond, le reste bascule en tranche 2.

Ateliers Ferrand (Lyon, 42 salariés) — 43 h pointées, 0 h payéeExemple

Marc Delaunay, menuisier au régime Horaire, a pointé 43 h la semaine du 6 au 12 juillet, soit 8 h au-delà des 35 h issues du calendrier société. Il a déposé sa demande d’heures supplémentaires, mais son chef d’atelier ne l’a pas encore validée. Sylvie Marchand, la gestionnaire de paie, prépare la clôture le 24 juillet.

Mode de calcul des heures supplémentaires
Sur demande + validation (valeur par défaut)
Seuil hebdomadaire issu du calendrier
35 h (7 h/jour, du lundi au vendredi)
Heures pointées sur la semaine
43 h
Colonne HS affichée
0.00, avec badge d’avertissement
Infobulle du badge
Calcul brut : 8.00h / Approuvées : 0.00h / En attente : 8.00h
Carte Alertes
« 1 Heures sup. à valider »

Résultat

Sylvie clique Traiter les alertes, filtre sur Heures sup à valider, clique Valider : elle est redirigée vers l’écran de validation. Une fois la demande approuvée par le chef d’atelier, elle relance Rechercher — la fiche affiche alors HS = 8.00 et HS25 = 8.00. Sans cette validation, les 8 h auraient été perdues en paie malgré un pointage incontestable.
Ateliers Ferrand — le manager valide 8 h que la présence ne justifie pasExemple

Par habitude, le chef d’atelier approuve « 8 h supp » à Thomas Rivière pour la semaine du 13 juillet. Or Thomas a pointé exactement 35 h cette semaine-là : aucun dépassement réel.

Demande d’heures supplémentaires approuvée
8 h
Heures réellement pointées sur la semaine
35 h
Seuil hebdomadaire issu du calendrier
35 h
Colonne HS affichée
0.00

Résultat

L’approbation est une condition nécessaire mais non suffisante. La plateforme plafonne systématiquement les heures payées au dépassement réellement constaté, soit les heures pointées moins le seuil hebdomadaire. Un manager ne peut pas créer des heures supplémentaires qui n’existent pas dans les pointages : c’est une protection contre une paie incohérente avec la feuille de présence.

Le total « Nb. Heures » n’est jamais réduit par un refus d’heures supplémentaires

Après le refus de sa demande, le salarié voit toujours 43 h en Nb. Heures mais 0 en HS, et en conclut qu’on lui doit 8 h. Le découplage est voulu : Nb. Heures est le constaté — ce qui a été physiquement pointé — tandis que HS est le payable. C’est précisément pour pouvoir tenir cette distinction devant un salarié que l’infobulle conserve le Calcul brut et la mention Refusées (non comptées).

Un cadre systématiquement à zéro heure supplémentaire : vérifiez les catégories éligibles

Les cases Cadre, Maîtrise et Exécutant déterminent quelles catégories de personnel ouvrent droit aux heures supplémentaires. Pour une catégorie non cochée, les heures normales sont bornées à la base hebdomadaire contractuelle et les heures supplémentaires forcées à zéro. Conséquence indirecte facile à manquer : la prime qualité, adossée aux heures normales, est bornée elle aussi.

Sans tranches saisies, HS25 et HS50 restent à zéro même sur des heures approuvées

Les colonnes HS25 et HS50 sont alimentées par les tranches et taux du barème, saisis séparément pour le régime Horaire et pour le régime Mensuel. Tant qu’ils sont vides, des heures supplémentaires bien réelles et dûment approuvées ne se répartissent sur aucune tranche — et les rubriques de paie adossées à ces grandeurs n’exportent aucune ligne.
Ateliers Ferrand — barème 35 h, 8 h à 25 % puis 50 %Exemple

Chez Ferrand, la base est de 35 h. Les 8 premières heures supplémentaires, de la 36ᵉ à la 43ᵉ, sont majorées à 25 % ; les suivantes à 50 %. Les ouvriers d’atelier sont au régime Horaire, les commerciaux et l’encadrement au régime Mensuel.

Hebdomadaire (H) — Tranche 1 / Taux 1
8 / 25
Hebdomadaire (H) — Tranche 2 / Taux 2
4 / 50
Mensuel (M) — Tranche 1 / Taux 1
8 / 25
Calendrier société
7 h par jour du lundi au vendredi, soit 35 h/semaine
Catégories cochées
Cadre, Maîtrise, Exécutant

Résultat

Un ouvrier qui pointe 41 h dans la semaine affiche Nb. Heures = 41, HS = 6, HS25 = 6, HS50 = 0. S’il pointe 47 h : HS = 12, HS25 = 8 (plafond de la tranche 1), HS50 = 4. Ces valeurs supposent que les heures ont bien été approuvées.

Ce qui n’est jamais compté : jours futurs et périodes hors contrat

Deux exclusions surprennent régulièrement en cours de mois. Toutes deux sont voulues, et toutes deux vous protègent.

  • Les jours futurs ne sont pas traités. Vous consultez l’écran le 15 juillet et ne voyez que deux semaines : un jour qui n’est pas encore arrivé ne peut pas compter comme une absence, et les semaines entièrement à venir ne sont pas générées.
  • Les périodes hors contrat ne sont pas traitées. Aucun jour antérieur à la date d’embauche ni postérieur à la date de sortie n’est calculé. C’est ce qui évite des absences fictives sur les mois d’entrée et de sortie.

Un mois consulté en cours de route n’est jamais un mois complet

Ne tirez aucune conclusion d’un total intermédiaire, et n’exportez pas une période encore ouverte pour « prendre de l’avance » : les compteurs se rempliront jusqu’au dernier jour de votre mois de paie, dont la borne de fin n’est pas nécessairement le 31.

Questions fréquentes et contrôle avant export

Pourquoi mon mois de juillet commence-t-il le 26 juin ?
Parce que votre mois de paie a été paramétré ainsi. Le Jour début, le Jour fin et le mois de rattachement (Précédent ou Courant) sont réglés dans les paramètres de calcul. Une paie du 26 au 25 est un choix courant pour laisser au cabinet le temps de traiter avant le virement. Voir Régler le mois de paie et le calcul des heures.
Le nombre de semaines affichées varie d’un mois à l’autre. Est-ce normal ?
Oui. L’écran couvre six semaines au maximum, et les semaines entièrement situées dans le futur ne sont pas générées. Le découpage démarre au premier jour du mois de paie ou est recalé sur le lundi précédent, selon le réglage retenu.
Je suis manager et je ne peux pas changer le champ Service.
C’est le comportement attendu. Un manager rattaché à un service est verrouillé sur son propre service, affiché Mon service, sans possibilité d’élargir le périmètre. Voir Rôles, droits et périmètre par site.
Je vois l’écran mais pas le bouton « Intégrer ».
La consultation du droit Paie et Rémunération ouvre l’écran ; la modification est requise en plus pour exporter les variables de paie. Demandez à votre administrateur d’ajuster votre matrice de droits.
Les chiffres du Tableau de bord ne correspondent pas à ceux du Pointage du mois.
Le pourcentage d’heures du Tableau de bord compare les heures travaillées à un théorique de 8 h par jour et par salarié présent, indépendamment de votre calendrier : une société à 35 h y voit un taux systématiquement autour de 87 % alors que tout le monde fait ses heures. Ne l’utilisez pas comme indicateur de pilotage fin. Le Pointage du mois compare bien au seuil issu de votre calendrier — c’est lui qui fait foi.
Puis-je corriger un pointage directement depuis cet écran ?
Non. Pointage du mois est un écran de calcul et de contrôle. Les corrections se font à la source, puis vous relancez Rechercher. Voir Contrôler et corriger les pointages.

Avant de lancer vos exports

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