Rubriques de paie : le pont vers votre logiciel
Reliez chaque grandeur calculée par le pointage au code attendu par votre logiciel de paie.
À lire avant
Sommaire de l’article
- Charger le catalogue de rubriques par défaut
- Renseigner la « Variable de pointage », le champ sans lequel rien ne sort
- Les cinq familles de grandeurs disponibles
- Choisir l’unité Heure ou Jour, qui change la grandeur extraite
- Adapter les codes à ceux qu’attend votre logiciel de paie
- Importer un catalogue existant depuis Excel
- Vérifier son paramétrage dans l’aperçu du bouton « Intégrer »
Charger le catalogue de rubriques par défaut
Concorde Workforce ne calcule pas la paie
Une rubrique est une ligne de paie : Heures supp. 25%, Congé payé, Prime panier. Elle porte deux informations et deux seulement : le code que votre logiciel de paie attend, et la grandeur du pointage qui vient l’alimenter. Tant que les deux ne sont pas posés, le pointage tourne normalement mais rien ne sort à l’export — et ça ne se voit qu’au moment de la paie.
Ne saisissez pas vos rubriques une à une pour commencer. L’écran propose un catalogue prêt à l’emploi qui couvre toutes les grandeurs produites par le moteur de pointage, chacune déjà reliée à la bonne variable. Vous n’aurez plus qu’à ajuster les codes.
Poser le catalogue en une opération
Ouvrez
Référentiel & Paramètres › RubriqueL’écran s’intitule
Gestion des Rubriques, sous-titreConfigurer les rubriques de paie. Un encadré bleuÀ quoi sert cette page ?rappelle le rôle des quatre champs ; vous pouvez le replier et le rouvrir plus tard avecAfficher le guide.Il faut le droit de consulter le module
Données de Base. Sans lui, l’écran affiche « Vous n'avez pas le droit de consulter les rubriques. ».Cliquez sur
Charger rubriques par défautLa fenêtre
Charger les rubriques par défauts’ouvre et liste tout le catalogue avec, pour chaque ligne, son code, son libellé, son unité, sa variable et son statut.Le bouton n’apparaît que si vous avez le droit d’ajouter sur
Données de Base, et il disparaît tant qu’une rubrique est ouverte en modification.Lisez les trois compteurs avant de valider
En tête de la fenêtre :
n à importer(vert),n déjà présent(es)(gris) etTotal catalogue : 28. Chaque ligne porte le statutÀ importerouDéjà présent; les lignes déjà présentes sont grisées et seront ignorées.Cliquez sur
Importer (n)Le bouton affiche le nombre réellement importé. Le message de confirmation est de la forme « 28 rubrique(s) importée(s) », complété par « n ignorée(s) (déjà présente) » si vous relancez l’opération.
Le bouton est inactif quand le compteur
à importerest à zéro : tout est déjà en place.Contrôlez la colonne
Variable de pointagedans la listeLe tableau
Liste des Rubriques (28)doit afficher un badge bleu sur chaque ligne. Un tiret—sur fond gris signale une rubrique qui n’exportera rien.
Relancer l’import est sans risque, à tout moment
Déjà présent et sautée. Vous pouvez donc recharger le catalogue des mois plus tard pour récupérer une rubrique supprimée par erreur, sans toucher à celles que vous avez adaptées.La gestionnaire de paie d’Ateliers Berthier ouvre l’écran Rubrique pour la première fois. Elle doit exporter chaque mois les heures travaillées, les heures supplémentaires majorées, les congés payés, les absences maladie et la prime panier de ses opérateurs. Elle part du catalogue plutôt que de saisir 28 formulaires.
- Écran
- Référentiel & Paramètres › Rubrique — « Liste des Rubriques (0) »
- Action
- Charger rubriques par défaut
- Compteurs affichés
- 28 à importer · 0 déjà présent(es) · Total catalogue : 28
- Bouton
- Importer (28)
- Message obtenu
- 28 rubrique(s) importée(s)
- Exemple de ligne
- HS25 · Heures supp. 25% · Unité H · Variable 2 — Heures supplémentaires 25%
- Exemple de ligne
- CP · Congé payé · Unité J · Variable C — Congés payés
- Exemple de ligne
- PAN · Prime panier · Unité J · Variable 4 — Prime panier
Résultat
Liste des Rubriques (28) et le pied de page indique « Affichage de 28 rubriques ». Chaque ligne porte déjà son badge bleu de variable : aucune n’est à mapper à la main. Le paramétrage de la passerelle paie est fonctionnel en une minute ; il ne reste qu’à confronter les codes à ceux qu’attend le logiciel de paie de l’entreprise.Renseigner la « Variable de pointage », le champ sans lequel rien ne sort
Si vous créez une rubrique à la main, le formulaire tient en quatre champs. Deux servent à votre logiciel de paie, un décide de l’unité, et le dernier — Variable de pointage — est le seul qui fasse le lien avec les heures réellement mesurées. C’est celui qu’on oublie.
Les quatre champs de la fiche rubrique
L’écran a été volontairement réduit à ce que l’export consomme réellement. Les anciens champs de type comptable, de régime et de taux ont été retirés : ils n’étaient jamais relus.
| Champ | Description | Exemple |
|---|---|---|
| CodeobligatoireTexte libre | Le code court attendu par votre logiciel de paie. Saisi librement à la création, puis verrouillé en lecture seule dès que la rubrique est enregistrée. Un code déjà utilisé est refusé, majuscules ignorées. | HS25 |
| LibelléobligatoireTexte — 30 caractères max | Nom lisible de la rubrique, affiché dans la liste et dans la fenêtre du catalogue. Il sert aussi de clé de dédoublonnage à l’import : deux rubriques ne peuvent pas porter le même libellé. | Heures supp. 25% |
| UnitéListe — `—`, `Heure`, `Jour` | Détermine si l’export fournit des heures ou un nombre de jours. Ce n’est pas un simple habillage : sur plusieurs variables, l’unité change la grandeur réellement extraite. Voir la section suivante. | Heure |
| Variable de pointage (grandeur source)obligatoireListe groupée en 5 familles | Le champ clé. Désigne quelle grandeur calculée par le moteur de pointage alimente cette rubrique. La liste s’ouvre sur — Sélectionner — : tant que vous ne choisissez pas, la rubrique est enregistrable mais muette à l’export. | 2 — Heures supplémentaires 25% |
Le code court attendu par votre logiciel de paie. Saisi librement à la création, puis verrouillé en lecture seule dès que la rubrique est enregistrée. Un code déjà utilisé est refusé, majuscules ignorées.
Exemple : HS25
Nom lisible de la rubrique, affiché dans la liste et dans la fenêtre du catalogue. Il sert aussi de clé de dédoublonnage à l’import : deux rubriques ne peuvent pas porter le même libellé.
Exemple : Heures supp. 25%
Détermine si l’export fournit des heures ou un nombre de jours. Ce n’est pas un simple habillage : sur plusieurs variables, l’unité change la grandeur réellement extraite. Voir la section suivante.
Exemple : Heure
Le champ clé. Désigne quelle grandeur calculée par le moteur de pointage alimente cette rubrique. La liste s’ouvre sur — Sélectionner — : tant que vous ne choisissez pas, la rubrique est enregistrable mais muette à l’export.
Exemple : 2 — Heures supplémentaires 25%
* Champ obligatoire.
Une rubrique sans « Variable de pointage » n’exporte rien, et ne prévient jamais
Lignes à exporter : 0 et le fichier sort vide. Pourquoi c’est déroutant : rien n’est bloqué, aucune erreur n’apparaît, et le défaut ne se révèle qu’à la première paie — souvent des semaines après le paramétrage. Quoi faire : dans la Liste des Rubriques, balayez la colonne Variable de pointage et traquez les badges gris —. Rouvrez chaque ligne concernée avec l’icône Modifier et choisissez la grandeur. Le plus sûr reste Charger rubriques par défaut, dont toutes les lignes arrivent déjà mappées.Sur ce formulaire, le code n’est pas auto-généré
Code vide ici renvoie « Code et Libellé sont obligatoires. ». Pourquoi c’est déroutant : le champ affiche R01 en exemple, ce qui laisse croire à une valeur pré-remplie — c’est un simple texte d’aide, pas une proposition. Quoi faire : saisissez vous-même le code attendu par votre paie. L’auto-génération n’existe que sur le chemin de l’import Excel, où la colonne Code peut rester vide.Puis-je créer plusieurs rubriques sur la même variable de pointage ?
JF et HF pointent toutes deux sur F — Jours / heures fériés, l’une en Jour, l’autre en Heure. Seuls le code et le libellé doivent rester uniques.Que se passe-t-il si je supprime une rubrique déjà exportée ?
Qui peut modifier les rubriques ?
Données de Base : Consulter pour ouvrir l’écran, Ajouter pour voir les boutons de création et d’import, Modifier et Supprimer pour les icônes de chaque ligne. Voir Comptes, rôles et droits d’accès par site.Les cinq familles de grandeurs disponibles
La liste Variable de pointage est regroupée en cinq familles. Elles recouvrent l’intégralité de ce que le moteur sait produire : si une grandeur n’y figure pas, la plateforme ne la mesure pas, et aucun paramétrage de rubrique ne la fera apparaître.
Distinguer le férié du calendrier et le férié travaillé
F — Jours / heures fériés compte tous les jours fériés du référentiel, que le salarié les ait travaillés ou non : c’est la rubrique à passer en paie pour valoriser un férié chômé. R — Jours fériés travaillés ne compte que les journées où le salarié a effectivement pointé un jour férié. Les deux répondent à des questions différentes et se paient différemment. Le référentiel qui les alimente est celui décrit dans Calendrier société et jours fériés.Choisir l’unité Heure ou Jour, qui change la grandeur extraite
Le champ Unité ressemble à un simple format d’affichage. Il n’en est rien. Sur huit des variables, l’unité choisie détermine quelle grandeur est réellement lue : la même variable ne renvoie pas la même chose en Heure et en Jour. C’est voulu — c’est ce qui permet à une seule variable de servir deux rubriques de paie — mais c’est une source d’erreur silencieuse quand on modifie l’unité d’une rubrique existante sans y penser.
Changer l’unité d’une rubrique change ce qu’elle exporte, pas seulement son format
JF de Jour à Heure en pensant afficher les mêmes fériés en heures. Vous n’obtenez pas la conversion du nombre de jours : vous obtenez une autre grandeur, le total des heures fériées. Pourquoi c’est déroutant : rien à l’écran ne signale que le couple variable + unité forme un tout ; le champ se présente comme un choix d’affichage. Quoi faire : ne modifiez pas l’unité d’une rubrique qui fonctionne. Si vous avez besoin des deux mesures, créez deux rubriques distinctes sur la même variable — exactement ce que fait le catalogue par défaut avec JF (jours) et HF (heures).La règle de lecture qui évite l’erreur
H — Heures travaillées totales associé à l’unité Jour ne renvoie pas des heures converties, mais le compteur de jours complets. Si vous voulez des jours de présence, la variable attendue est T.Adapter les codes à ceux qu’attend votre logiciel de paie
Le catalogue par défaut arrive avec des codes lisibles — NBH, HS25, CP, PAN — qui n’ont aucune raison de correspondre à ceux de votre logiciel. C’est votre paie qui impose son vocabulaire, pas l’inverse : le fichier d’intégration ne contient que le matricule, le code de la rubrique et la valeur. Un code que votre logiciel de paie ne connaît pas est rejeté ou mis en exception à son import — la grandeur mesurée est perdue en silence.
Faites ce travail avant d’importer le catalogue, la liste des codes attendus sous les yeux. C’est un quart d’heure de préparation qui évite une reprise complète.
Le code d’une rubrique est définitif une fois enregistré
HSUP25 et non HS25. Vous cliquez sur l’icône Modifier : le champ Code est en lecture seule. Vous créez une rubrique avec le bon code, et si celui-ci est déjà pris, vous obtenez « Le code « HSUP25 » existe déjà. Choisissez-en un autre ou modifiez la rubrique existante. ». Pourquoi c’est déroutant : le code est parfaitement saisissable à la création, rien n’annonce qu’il va se verrouiller. Quoi faire : pour corriger un code, il faut supprimer la rubrique et la recréer. Le libellé, l’unité et la variable restent modifiables, eux — seul le code est figé.Aligner votre catalogue sur votre logiciel de paie
Récupérez la liste des codes attendus auprès de votre paie
Demandez le plan de paie ou le tableau des constantes à votre cabinet ou à votre service paie. Vous n’avez besoin que des rubriques alimentées par du temps : heures normales, tranches d’heures supplémentaires, congés, absences, primes de présence.
Comparez-la au catalogue avant de l’importer
Ouvrez
Charger rubriques par défautsans valider : la fenêtre affiche l’ensemble des codes, libellés, unités et variables. Vous pouvez la refermer avecAnnuler— rien n’est écrit tant que vous n’avez pas cliqué surImporter (n).Importez le catalogue, puis corrigez les codes divergents
Pour chaque code à changer : supprimez la ligne du catalogue, puis recréez la rubrique avec le code de votre paie, le même libellé, la même unité et la même variable de pointage.
Reportez la variable à l’identique en vous fiant au badge bleu de la ligne que vous supprimez — c’est elle qui porte toute la valeur du paramétrage.
Supprimez les rubriques que votre paie n’attend pas
Une rubrique inutile ne casse rien, mais elle allonge la liste et complique les contrôles. Si vous ne gérez ni allaitement, ni hébergement, ni complément social familial, retirez-les.
Utilisez le champ
Rechercher...pour vos contrôlesIl filtre la liste par code ou par libellé, ce qui permet de vérifier un code précis sans dérouler les 28 lignes.
Un export dédié existe pour Silae
Générer Excel, le fichier de variables générique, et Export Silae (CSV), produit à partir des mêmes rubriques et des mêmes valeurs. Le choix du format ne change rien au paramétrage décrit ici : dans les deux cas, ce sont vos codes de rubriques qui sont écrits dans le fichier.Importer un catalogue existant depuis Excel
Si votre plan de paie est déjà formalisé dans un tableur, ne le ressaisissez pas. Le bouton Importer (Excel) crée toutes les rubriques d’un coup, une par ligne. C’est aussi la méthode la plus rapide pour poser un catalogue entièrement personnalisé, codes maison compris.
Les quatre colonnes attendues
La première ligne du fichier doit être l’en-tête. Les noms de colonnes sont reconnus sans tenir compte des majuscules, et plusieurs intitulés — avec ou sans accent — sont acceptés pour chacun.
| Champ | Description | Exemple |
|---|---|---|
| CodeTexte — facultatif | Le code attendu par votre paie. C’est la seule voie où il peut rester vide : dans ce cas la plateforme en génère un automatiquement. Autre intitulé accepté : rubcod. | HS25 |
| LibelléobligatoireTexte | Nom de la rubrique. Seule colonne réellement obligatoire. Autres intitulés acceptés : rublib, libelle, désignation, nom. | Heures supp. 25% |
| UnitéTexte — `H` / `Heure` ou `J` / `Jour` | Détermine si l’export fournit des heures ou des jours — et, sur certaines variables, la grandeur extraite. Autres intitulés acceptés : rubunite, unite. | H |
| VariableTexte — un code de la liste | Le code de la variable de pointage, pas son libellé : 2, 5, F, C, K… Autres intitulés acceptés : vartype, grandeur, type. | 2 |
Le code attendu par votre paie. C’est la seule voie où il peut rester vide : dans ce cas la plateforme en génère un automatiquement. Autre intitulé accepté : rubcod.
Exemple : HS25
Nom de la rubrique. Seule colonne réellement obligatoire. Autres intitulés acceptés : rublib, libelle, désignation, nom.
Exemple : Heures supp. 25%
Détermine si l’export fournit des heures ou des jours — et, sur certaines variables, la grandeur extraite. Autres intitulés acceptés : rubunite, unite.
Exemple : H
Le code de la variable de pointage, pas son libellé : 2, 5, F, C, K… Autres intitulés acceptés : vartype, grandeur, type.
Exemple : 2
* Champ obligatoire.
Code | Libellé | Unité | Variable
HS25 | Heures supp. 25% | H | 2
HS50 | Heures supp. 50% | H | 5
CP | Congés payés | J | C
(vide) | Prime panier | J | 4Le fichier modèle téléchargé contient une ligne d’exemple invalide
Modèle télécharge un classeur avec les bons en-têtes, mais sa ligne d’exemple porte MAD en Unité et Gain en Type. Ces deux valeurs n’existent pas : l’unité n’accepte que H/Heure ou J/Jour, et la variable attend un code de la liste. Pourquoi c’est déroutant : on prend naturellement la ligne du modèle pour la référence du format, et on calque tout son fichier dessus. Les lignes qui reprennent MAD sont alors refusées et comptées en erreur ; celles qui reprennent Gain passent, mais créent des rubriques rattachées à une grandeur inexistante — qui n’exporteront jamais rien. Quoi faire : servez-vous du modèle pour les en-têtes uniquement, effacez sa ligne d’exemple, et reprenez les valeurs du tableau ci-dessus.Dérouler l’import
Cliquez sur
Modèlepour récupérer les en-têtes exactsLe classeur téléchargé s’appelle
modele-rubriques.xlsxet contient les colonnesCode rubrique,Libellé,Unité,Type. Supprimez la ligne d’exemple.Remplissez une ligne par rubrique
Renseignez au minimum le libellé et la variable. Un fichier qui ne contient que l’en-tête est refusé : « Le fichier ne contient pas de données — uniquement la ligne d'en-tête. ».
Cliquez sur
Importer (Excel)et choisissez votre fichierLes formats acceptés sont
.xlsxet.xls.Lisez le compte rendu
Le message indique le nombre de lignes importées, puis « n ignorée(s) (doublon ou champ vide) ». En cas de lignes refusées, le détail des premières erreurs est affiché en clair pour que vous sachiez quoi corriger dans le fichier.
Si aucune colonne n’a été reconnue : « Aucune ligne valide trouvée. Vérifiez que les en-têtes correspondent au modèle. ».
Vérifiez la colonne
Variable de pointagedans la listeUn code de variable inexistant n’arrête pas l’import : la rubrique est créée et la colonne affiche le texte brut de votre fichier (
GAIN, par exemple) au lieu du libellé complet de la grandeur. Un badge gris—signale, lui, une colonne Variable laissée vide. Dans les deux cas la rubrique n’exportera rien : c’est le contrôle final à ne pas sauter.
L’import Excel est inclus à partir du pack Standard
Importer (Excel) reste visible mais grisé, avec un cadenas et l’infobulle « L'import en masse Excel est inclus dès le pack Standard. Cliquez pour découvrir les options de mise à niveau. » ; le clic mène à la page de montée en gamme. Pourquoi c’est déroutant : le bouton Modèle, lui, reste pleinement actif — on prépare son fichier avant de découvrir qu’on ne peut pas l’envoyer. Quoi faire : en Starter, utilisez Charger rubriques par défaut, qui n’est pas concerné par cette limite, puis ajustez à la main. Voir Packs, modules optionnels et ce qui apparaît dans votre menu.Vérifier son paramétrage dans l’aperçu du bouton « Intégrer »
Ne découvrez pas vos rubriques le jour de la paie. Le bouton Intégrer de l’écran Pointage du mois ouvre une fenêtre qui affiche exactement ce qui sortira, avant de générer quoi que ce soit. Ouvrez-la dès la fin de votre paramétrage, même sur un mois incomplet : c’est le seul contrôle de bout en bout.
Contrôler la passerelle avant la première paie
Chargez d’abord les données du mois
Posez vos filtres puis cliquez sur
Rechercher. Sans cette étape, l’écran reste vide et l’aperçu n’aura rien à montrer. Voir Le pointage du mois : contrôler avant d’exporter.Cliquez sur
IntégrerLa fenêtre
Intégration Paies’ouvre, suivie du mois et de l’année. Le bouton reste toujours cliquable, y compris quand rien n’est exportable — précisément pour que vous puissiez lire le diagnostic.Lisez les trois compteurs
Employés :le nombre de salariés chargés.Rubriques configurées :le nombre de rubriques de votre catalogue.Lignes à exporter :le nombre de valeurs qui partiront réellement. C’est ce dernier qui compte.Contrôlez l’
Aperçu (5 premières lignes) :Chaque ligne se lit
matricule | code rubrique | valeur. Vérifiez que les codes affichés sont bien ceux de votre logiciel de paie et que les ordres de grandeur sont plausibles.Générez le fichier
Générer Excelproduit un classeur nomméIntegration_Paie_{mois}_{annee}.xlsxavec les colonnesMatricule,Code RubriqueetValeur.Export Silae (CSV)produit le même contenu au format attendu par Silae.Le message de confirmation indique le nombre exact de lignes : « Fichier généré avec succès : n lignes exportées ».
Si Lignes à exporter : reste à 0, la fenêtre affiche un diagnostic explicite. Les trois messages possibles désignent trois causes différentes, à ne pas confondre.
Une valeur à zéro ne produit aucune ligne dans le fichier
HS25. Quoi faire : n’attendez pas un nombre de lignes égal au produit salariés × rubriques. En revanche, un salarié totalement absent du fichier alors qu’il a pointé tout le mois est un vrai signal : contrôlez son poste et sa classe horaire, décrits dans Classe horaire : placer les postes dans le temps.Le catalogue est chargé et les codes ont été alignés sur le logiciel de paie du cabinet. La gestionnaire vérifie l’export du mois d’avril avant de l’envoyer. Elle filtre sur le site du siège, clique sur « Rechercher », puis ouvre « Intégrer ». Elle contrôle en priorité la ligne de Sophie Lemarchand, opératrice à l’atelier, matricule 000042, qui a posé cinq jours de congés payés et travaillé le lundi de Pâques (6 avril 2026).
- Fenêtre
- Intégration Paie - 04 2026
- Employés :
- 25
- Rubriques configurées :
- 28
- Lignes à exporter :
- 96
- Aperçu — ligne 1
- 000042 | NBH | 138.5
- Aperçu — ligne 2
- 000042 | HS25 | 6.25
- Aperçu — ligne 3
- 000042 | CP | 5
- Aperçu — ligne 4
- 000042 | JF | 1
- Aperçu — ligne 5
- 000042 | JFT | 1
- Fichier produit
- Integration_Paie_04_2026.xlsx
Résultat
JF à 1 indique un jour férié au calendrier d’avril, JFT à 1 indique que Sophie Lemarchand l’a effectivement travaillé — deux rubriques distinctes, deux traitements de paie distincts. Le message « Fichier généré avec succès : 96 lignes exportées » clôt l’opération, et le classeur est prêt à être injecté dans le logiciel de paie.Avant de considérer vos rubriques comme terminées
0/7