Dépannage : les symptômes sans message d’erreur
Le catalogue des situations où la plateforme ne dit rien — et le geste qui les résout.
À lire avant
Sommaire de l’article
- Repérer votre symptôme et sauter à la bonne section
- Une liste vide sans explication : vérifiez les droits d’accès par site
- Un collaborateur introuvable pour tout le monde sauf l’administrateur
- Un pointage qui affiche « succès » sans rien enregistrer
- Des compteurs à zéro sur un salarié qui pointe tous les jours
- Une rubrique qui n’apparaît pas dans le menu, alors que le droit vient d’être accordé
- Un mot de passe refusé alors qu’il respecte les règles affichées
- Une correction de pointage sans effet visible
- Un transfert CET impossible à rejouer
- Un module « activé » qui ne change rien
- Les vérifications à faire avant d’ouvrir un ticket
Repérer votre symptôme et sauter à la bonne section
Les pannes les plus coûteuses de Concorde Workforce ne produisent aucun message. La plateforme affiche un écran normal, parfois même un message de succès, et pourtant le résultat attendu n’est pas là. L’absence d’erreur n’est pas un bug : c’est presque toujours un paramètre qui fait exactement ce qu’on lui a demandé. Ce catalogue recense les neuf situations qui remontent le plus souvent au support, avec le geste qui les résout.
Une liste vide sans explication : vérifiez les droits d’accès par site
C’est le symptôme n°1 des mises en route. Un manager fraîchement créé se connecte correctement, la barre latérale s’affiche complètement, mais Gestion Des Employés, les indicateurs du tableau de bord et toutes les files de validation sont vides. Aucun message n’explique pourquoi.
Rôle et périmètre sont deux verrous cumulatifs : le rôle dit ce que l’utilisateur peut faire, les sites cochés disent sur quelles données il peut le faire. Un utilisateur non administrateur ne voit que les données des sites auxquels il est explicitement rattaché. Tant qu’aucune case n’est cochée, l’intersection est vide — et une intersection vide s’affiche comme une liste vide, pas comme une erreur.
Vos tests avec un compte administrateur ne reproduiront jamais le problème
Accès global : aucune case n’a besoin d’être cochée pour eux. C’est précisément pourquoi l’oubli passe inaperçu lors de la recette. Testez toujours avec le compte réel du manager concerné, jamais avec le vôtre.Rendre ses données à un manager qui ne voit rien
Ouvrez
Administration›Droits d’accès par siteL’écran est réservé aux administrateurs. Il présente une colonne par site de la société.
Recherchez l’utilisateur par son nom, prénom, email ou code
Si la ligne affiche
Accès global, il s’agit d’un administrateur : le problème est ailleurs, cherchez du côté du rôle.Cochez la ou les colonnes des sites dont il doit voir les données
Cocher un site rattache l’utilisateur à ce site et lui ouvre les données de ses collaborateurs.
Enregistrez la ligne
Chaque ligne modifiée passe en fond jaune et possède son propre bouton
Enregistrer. Un enregistrement global n’existe pas : une ligne non enregistrée est une ligne perdue.Contrôlez que le compteur d’affectations en haut de l’écran a bien augmenté
Le bouton passe brièvement sur
Enregistréet le bandeau du haut recompte les affectations : le fond jaune disparaît, la ligne est acquise.
Sophie Marchand vient d’être nommée responsable du site de Lyon-Est. Son compte est créé, son rôle est Manager, elle se connecte sans difficulté. Son annuaire est pourtant désespérément vide et elle signale un bug.
- Nom / Prénom
- Marchand / Sophie
- s.marchand@ternois-distribution.fr
- Rôle attribué
- Manager
- Site LYE (Lyon-Est)
- coché
- Site VIL (Villeurbanne)
- décoché
- Site SPR (Saint-Priest)
- décoché
Résultat
Un rôle mal nommé produit un symptôme voisin
Un manager qui est aussi salarié peut simplement se trouver dans la mauvaise vue
Gestion et Salarié. En position Salarié, il ne voit que ses propres données — c’est le comportement voulu, mais rien à l’écran ne rappelle pourquoi son équipe a disparu. Ce choix est conservé jusqu’à la déconnexion. Avant d’aller chercher un problème de périmètre, vérifiez la position du sélecteur.Un collaborateur introuvable pour tout le monde sauf l’administrateur
Variante inversée du symptôme précédent, et tout aussi muette. Un salarié créé récemment n’apparaît dans aucune liste, aucun état, aucune file de validation — sauf pour l’administrateur, qui le voit normalement. Le manager du site concerné jure qu’il n’existe pas ; l’administrateur, lui, a sa fiche sous les yeux. Chacun conclut que l’autre se trompe.
La cause est symétrique : le cloisonnement se calcule en rapprochant les sites cochés pour l’utilisateur et le site porté par la fiche du collaborateur. Si le site de la fiche ne figure dans les sites d’aucun manager — parce qu’il n’est pas celui qu’on croit, ou parce qu’il désigne un site qui n’existe plus — le collaborateur n’appartient à aucun périmètre, donc à personne. Seul l’administrateur, dispensé de ce filtre, continue de le voir.
Rendre un collaborateur visible à son équipe d’encadrement
Ouvrez
Gestion du Personnel›Gestion Des Employésavec un compte administrateurC’est le seul profil capable de retrouver la fiche : un manager ne peut pas corriger ce qu’il ne voit pas.
Ouvrez la fiche du collaborateur signalé comme absent
Utilisez le matricule ou le nom exact transmis par le service RH.
Contrôlez le champ
Siteet corrigez-le si nécessaireLe site est bloquant : sans lui, l’enregistrement est refusé par le message « Veuillez sélectionner une filiale (site) avant d’enregistrer. » Une fiche existante peut en revanche porter un site qui n’est pas celui attendu — c’est là qu’il faut regarder.
Enregistrez, puis demandez au manager de recharger sa liste
La visibilité est immédiate, sans traitement différé.
Après un import Excel, tout le monde atterrit sur le même site
Un mauvais site a un second effet, invisible lui aussi
Un pointage qui affiche « succès » sans rien enregistrer
Le salarié appuie sur le bouton, lit Présence marquée avec succès !, et aucune nouvelle heure n’apparaît. Il recommence, obtient le même message, et conclut à un bug. C’est le symptôme le plus déroutant du produit, parce que la plateforme affirme explicitement le contraire de ce qui s’est passé.
Le badgeage a été filtré par le paramètre Écart minimum (min), qui fixe le nombre de minutes minimum entre deux badgeages successifs. Un second pointage effectué avant ce délai est ignoré silencieusement. Ce filtre s’applique à tous les modes de pointage : navigateur, mobile et badgeuse.
Le réglage à contrôler
Le filtrage lit le réglage de la société : un seul chiffre s’applique à tout l’effectif, quels que soient le site et le poste.
| Champ | Description | Exemple |
|---|---|---|
| Écart minimum (min)Nombre de minutes | Délai minimum entre deux badgeages successifs. En dessous, le second badgeage est ignoré sans message d’erreur. À 0, aucun filtrage : un double appui consomme deux créneaux (entrée matin et sortie matin en quelques secondes). Réglé trop haut, un salarié qui ressort réellement peu après son entrée ne peut plus pointer sa sortie. | 3 |
Délai minimum entre deux badgeages successifs. En dessous, le second badgeage est ignoré sans message d’erreur. À 0, aucun filtrage : un double appui consomme deux créneaux (entrée matin et sortie matin en quelques secondes). Réglé trop haut, un salarié qui ressort réellement peu après son entrée ne peut plus pointer sa sortie.
Exemple : 3
La gérante constate que ses apprentis, en appuyant deux fois par réflexe sur le bouton de pointage web, enregistraient une entrée à 05:58 et une sortie à 05:58 sur la même journée. Elle règle l’écart minimum pour neutraliser le réflexe.
- Écran
- Administration › Paramétre Société › bloc « Pointage & Calcul »
- Écart minimum (min)
- 3
- Avant réglage
- Entrée 05:58 puis sortie 05:58 — journée à 0 h
- Après réglage
- Second appui dans les 3 minutes : ignoré
Résultat
Présence marquée avec succès ! sur l’appui ignoré, et un salarié qui entre puis ressort réellement en moins de 3 minutes — un oubli de matériel dans la voiture — ne pourra pas pointer cette sortie.Le message de succès ment, et c’est voulu
Le cinquième pointage de la journée est perdu, lui aussi sans message
Des compteurs à zéro sur un salarié qui pointe tous les jours
Le salarié badge matin et soir, ses heures apparaissent bien dans le détail de la journée, et pourtant son Total Travaillé, ses heures supplémentaires et ses heures de nuit restent obstinément à zéro. Rien n’indique d’anomalie : ni alerte, ni badge, ni message.
Le pointage est enregistré — c’est bien ce qui rend le symptôme trompeur — mais aucun poste n’est résolu pour ce collaborateur. Or c’est le poste qui fournit les plages de travail, les tolérances d’entrée et de sortie et les jours de repos indispensables au calcul. Sans lui, la plateforme sait à quelle heure la personne est arrivée, mais pas à quelle heure elle aurait dû arriver : elle ne peut donc rien calculer et traite la journée « hors planning ».
- Le poste peut venir du planning publié, qui prime lorsqu’il existe.
- À défaut, il vient de la classe horaire rattachée à la fiche du collaborateur.
- À défaut encore, il vient du poste fixe renseigné sur la fiche.
- Si aucune des trois sources n’est alimentée, le poste n’est pas résolu et les compteurs restent à zéro.
Rétablir le calcul pour un salarié « hors planning »
Ouvrez la fiche du collaborateur concerné
Repérez le champ
Classe Horaire. S’il est vide, vous tenez la cause.Si le menu
Classe Horaireest vide, la classe elle-même est en causeUne classe dont les périodes ne couvrent pas la date du jour n’apparaît pas dans ce menu. Corrigez d’abord la classe. Voir Classe horaire : placer les postes dans le temps.
Rattachez la classe horaire, enregistrez la fiche
Si aucune classe ne convient, vérifiez qu’un poste de travail existe : la classe horaire ne peut pas être créée avant lui.
Contrôlez le résultat sur
Etat PériodiqueOuvrez
Pointage & Temps›Etat Périodique, sélectionnez le collaborateur et la période, puis cliquez surRechercher. Le panneauDétails de la journéedoit désormais afficher unPoste du jouret unePlage de travail.
C’est le symptôme le plus coûteux, parce qu’il se découvre à la paie
Poste du jour sur un salarié de chaque classe horaire dès la première semaine d’exploitation.Le pointage lui-même n’est jamais bloqué
Un mot de passe refusé alors qu’il respecte les règles affichées
L’écran annonce huit caractères minimum, l’utilisateur en saisit douze avec une majuscule et un caractère spécial, et le mot de passe est refusé. Il en déduit que les règles affichées sont fausses. Elles ne le sont pas : une règle supplémentaire s’applique, et elle ne dépend pas de la forme du mot de passe.
Les règles réellement appliquées au mot de passe
| Champ | Description | Exemple |
|---|---|---|
| LongueurobligatoireTexte — 8 caractères minimum | Seule contrainte de forme réellement bloquante. | |
| Majuscule et caractère spécialRecommandation | Recommandés, non bloquants. Un mot de passe sans majuscule est accepté s’il satisfait les autres règles. | |
| Absence de fuite connueobligatoireContrôle automatique | Le mot de passe est refusé s’il figure dans une fuite de données publique connue. Le message indique combien de fois il a été vu. C’est la cause du refus dans la quasi-totalité des cas signalés. |
Seule contrainte de forme réellement bloquante.
Recommandés, non bloquants. Un mot de passe sans majuscule est accepté s’il satisfait les autres règles.
Le mot de passe est refusé s’il figure dans une fuite de données publique connue. Le message indique combien de fois il a été vu. C’est la cause du refus dans la quasi-totalité des cas signalés.
* Champ obligatoire.
Un refus est une bonne nouvelle, à expliquer comme telle
Le contrôle ne transmet jamais votre mot de passe
Une correction de pointage sans effet visible
Un gestionnaire ouvre Etat Périodique, clique sur une journée en anomalie, puis sur Ajuster pointage. Le dialogue s’ouvre, correctement positionné sur le bon salarié et la bonne date. Mais les champs restent grisés et l’enregistrement est impossible. Comme le bouton était visible et que le dialogue s’est ouvert, l’utilisateur en conclut que l’écran est cassé.
Le bouton Ajuster pointage s’affiche avec le droit Consultation ou le droit Modification sur le module Pointage et Temps. Mais seul Modification déverrouille les champs. Le résultat est un écran à moitié fonctionnel, dont l’aspect ne trahit rien de la cause.
Le symptôme ne concerne pas les rôles livrés avec la plateforme : Manager et ResponsableRH disposent d’emblée des quatre actions sur Pointage et Temps. Il apparaît sur les rôles que vous créez vous-même, où l’on coche volontiers la consultation en oubliant que la correction est une action distincte.
Ouvrir la correction de pointage à un gestionnaire
Ouvrez
Administration›Droit d’accéesLe libellé comporte une faute d’orthographe dans le produit — cherchez-le tel quel dans votre menu.
Sélectionnez le rôle concerné dans la
Matrice des Permissions, puis repérez la lignePointage et TempsLa matrice croise les modules et quatre actions :
Consultation,Ajout,Modification,Suppression. SansConsultation, l’Etat Périodiquelui-même est refusé.Cochez l’action
Modification, puis enregistrezLe rôle
Employeen’a par défaut queConsultationsur ce module — c’est exactement ce qu’il faut pour qu’un salarié voie ses heures sans pouvoir les retoucher.Demandez à l’utilisateur de recharger sa page, puis rejouez la correction
Le dialogue oppose la colonne
Pointage brut (pointeuse), en lecture seule, à la colonneValeurs corrigées (utilisées pour la paie). Seule la seconde est saisissable, et uniquement avec le droitModification.
La preuve d’origine n’est jamais effacée
Pointage brut (pointeuse) conserve ce qui a réellement été badgé, quelle que soit la correction apportée. C’est ce qui rend la correction opposable en cas de litige : vous ne réécrivez pas l’historique, vous ajoutez une valeur corrigée à côté de lui. Voir Contrôler et corriger les pointages.La `Pause repas (min)` se saisit en minutes, et n’agit que sur les heures de nuit
60 pour une heure de pause, pas 1. Deux surprises l’accompagnent, toutes deux silencieuses. La première : cette valeur ne retire rien au Total Travaillé de la journée. La pause déduite du temps de travail est celle configurée sur le poste, retirée d’office même si le salarié n’a pas pointé sa sortie de midi. La seconde : la valeur saisie ici est en revanche bien retranchée des heures de nuit. Un 1 saisi pour une heure de pause gonfle donc les heures de nuit d’une équipe de nuit de 59 minutes, sans le moindre avertissement.Un transfert CET impossible à rejouer
Un administrateur s’aperçoit que la clôture annuelle du Compte Épargne Temps s’est exécutée avec un plafond ou une date limite erronés. Il corrige les paramètres, retourne dans Administration › Règles de congés, relance Exécuter maintenant, et obtient Aucune clôture n’était due. Rien ne se passe, aucune erreur n’est affichée, et les soldes restent faux.
Ce n’est pas un refus : c’est une protection anti-double-exécution. Une clôture ne s’exécute qu’une seule fois par année et par société, et la plateforme en tient le registre. Exécuter maintenant contourne l’interrupteur d’activation et la fenêtre calendaire — c’est bien son rôle — mais jamais cette protection. Une année déjà clôturée le reste définitivement.
Réglez les paramètres CET avant d’activer la clôture automatique — l’erreur n’est pas rattrapable par l’écran
31-05 comme date limite et 10 jours de plafond. Pourquoi c’est déroutant : vous corrigez ensuite les réglages, vous relancez, et la plateforme répond sereinement qu’aucune clôture n’était due. Quoi faire : renseignez la Date limite (JJ-MM) et le Plafond CET (jours) sur l’écran Compte Épargne Temps avant d’activer la clôture automatique dans Règles de congés. Une fois l’année clôturée avec de mauvaises valeurs, la correction des soldes ne peut plus passer par cet écran.Le bon ordre pour un transfert collectif annuel
Ouvrez
Compte Épargne Tempset vérifiez lesParamètres de la règleContrôlez la
Date limite (JJ-MM)et lePlafond CET (jours). En France, la date limite est fréquemment le 31 mai, fin de la période de prise des congés.Tant que la clôture automatique n’est pas activée, cette date ne déclenche rien par elle-même : elle est indicative, et l’écran vous le rappelle. Le transfert reste une action que vous lancez.
Sélectionnez l’année et cliquez sur
AperçuLe calcul s’affiche sans rien modifier :
Code employé,Solde restant avant,Jours transférés,CET après. C’est votre seule occasion de vérifier avant l’irréversible — ne la sautez pas.Contrôlez l’aperçu ligne à ligne, en particulier les soldes les plus élevés
Ce sont eux qui atteignent le plafond, donc eux qui perdront des jours.
Cliquez sur
Appliquer le transfert, puis confirmezLa confirmation annonce : « Cette action met à jour les soldes de tous les employés… Les jours non pris (au-delà du plafond) seront perdus. Cette opération est irréversible. »
Les jours au-delà du plafond sont perdus, pas reportés
Que signifie exactement « Aucune clôture n’était due. » ?
La clôture automatique et le transfert manuel font-ils la même chose ?
Puis-je annuler un transfert appliqué par erreur ?
Appliquer le transfert n’annule rien — cela épargne au contraire une seconde fois ce qu’il reste de solde. Les soldes doivent être repris à la main depuis Affectation Soldes. C’est toute la raison d’être de l’étape Aperçu.Un module « activé » qui ne change rien
Un administrateur croit avoir activé une option, ou sait qu’elle a été négociée, et ne voit rien apparaître dans son menu. Trois situations distinctes se cachent derrière ce symptôme unique, et elles n’appellent pas la même réponse.
Le simulateur de plan ne prélève pas les modules
Configuration du plan affiche un Total forfait / mois qui ne couvre que le pack. Un encadré le précise : « Les modules optionnels ne sont pas prélevés lors de ce paiement — souscription séparée après le forfait. » Un administrateur qui a coché des modules dans le simulateur puis payé le forfait n’a rien souscrit d’autre que le forfait. Les modules restent à acheter depuis Mon abonnement, après coup.Une DRH souscrit l’Assistant RH IA pour permettre à ses équipes d’interroger la convention collective de branche. Le paiement passe, l’onglet Assistant apparaît bien. Mais l’onglet Documents juridiques, celui qui répond sur les textes déposés, reste invisible. Elle ouvre un ticket pour un défaut d’activation.
- Module souscrit
- Assistant RH IA — 79 € / mois, souscription en autonomie
- Onglets obtenus
- Assistant, Guide
- Onglet attendu, absent
- Documents juridiques
- Module réellement nécessaire
- IA documentaire — sur devis
Résultat
Assistant répond sur les données de l’entreprise : qui est présent, combien de jours de congés restent, où trouver tel écran. L’interrogation des conventions et accords relève d’un module distinct, vendu séparément sur devis — souscrire l’un ne donne jamais l’autre. Voir Assistant RH IA, Guide et IA documentaire.Ne vous fiez pas à la page de montée en gamme quand elle nomme un pack
Souscrire la signature électronique active aussi le coffre-fort
Les vérifications à faire avant d’ouvrir un ticket
La majorité des tickets « la plateforme est cassée » se résolvent par l’un des neuf points ci-dessus. Parcourez cette liste avant d’écrire au support : elle vous fera gagner un aller-retour, et si le problème persiste, les réponses que vous aurez rassemblées permettront un diagnostic immédiat.
Avant de conclure à un dysfonctionnement
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