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Dépannage : les symptômes sans message d’erreur

Le catalogue des situations où la plateforme ne dit rien — et le geste qui les résout.

Sommaire de l’article

Repérer votre symptôme et sauter à la bonne section

Les pannes les plus coûteuses de Concorde Workforce ne produisent aucun message. La plateforme affiche un écran normal, parfois même un message de succès, et pourtant le résultat attendu n’est pas là. L’absence d’erreur n’est pas un bug : c’est presque toujours un paramètre qui fait exactement ce qu’on lui a demandé. Ce catalogue recense les neuf situations qui remontent le plus souvent au support, avec le geste qui les résout.

Ce que vous constatezCause la plus probableOù aller
Toutes les listes d’un manager ou d’un RH sont videsAucun site coché pour cet utilisateurUne liste vide
Un collaborateur n’existe que pour l’administrateurLe site n’est pas renseigné sur sa ficheCollaborateur introuvable
Message de succès au pointage, mais aucune heure ajoutéeLe badgeage est tombé sous l’Écart minimum (min)Pointage sans effet
Un salarié pointe tous les jours, ses compteurs restent à zéroAucun poste n’est résolu pour luiCompteurs à zéro
Une rubrique n’apparaît pas après un changement de droits ou de packLa page n’a pas été rechargée depuisMenu amputé
Un mot de passe conforme aux règles est refuséIl figure dans une fuite de données publiqueMot de passe refusé
Le dialogue de correction s’ouvre, mais rien n’est saisissableLe droit Modification manque sur Pointage et TempsCorrection sans effet
Un transfert CET refuse de se rejouerLa clôture de la période a déjà été exécutéeTransfert CET
Un module « activé » ne change rienLe module attendu n’est pas celui qui a été souscritModule sans effet
Neuf symptômes muets, neuf causes distinctes — et pour chacune, un geste précis plutôt qu’un ticket.

Une liste vide sans explication : vérifiez les droits d’accès par site

C’est le symptôme n°1 des mises en route. Un manager fraîchement créé se connecte correctement, la barre latérale s’affiche complètement, mais Gestion Des Employés, les indicateurs du tableau de bord et toutes les files de validation sont vides. Aucun message n’explique pourquoi.

Rôle et périmètre sont deux verrous cumulatifs : le rôle dit ce que l’utilisateur peut faire, les sites cochés disent sur quelles données il peut le faire. Un utilisateur non administrateur ne voit que les données des sites auxquels il est explicitement rattaché. Tant qu’aucune case n’est cochée, l’intersection est vide — et une intersection vide s’affiche comme une liste vide, pas comme une erreur.

Vos tests avec un compte administrateur ne reproduiront jamais le problème

Les administrateurs bénéficient d’un accès global automatique et portent la mention Accès global : aucune case n’a besoin d’être cochée pour eux. C’est précisément pourquoi l’oubli passe inaperçu lors de la recette. Testez toujours avec le compte réel du manager concerné, jamais avec le vôtre.
AdministrationDroits d’accès par site

Rendre ses données à un manager qui ne voit rien

  1. Ouvrez AdministrationDroits d’accès par site

    L’écran est réservé aux administrateurs. Il présente une colonne par site de la société.

  2. Recherchez l’utilisateur par son nom, prénom, email ou code

    Si la ligne affiche Accès global, il s’agit d’un administrateur : le problème est ailleurs, cherchez du côté du rôle.

  3. Cochez la ou les colonnes des sites dont il doit voir les données

    Cocher un site rattache l’utilisateur à ce site et lui ouvre les données de ses collaborateurs.

  4. Enregistrez la ligne

    Chaque ligne modifiée passe en fond jaune et possède son propre bouton Enregistrer. Un enregistrement global n’existe pas : une ligne non enregistrée est une ligne perdue.

  5. Contrôlez que le compteur d’affectations en haut de l’écran a bien augmenté

    Le bouton passe brièvement sur Enregistré et le bandeau du haut recompte les affectations : le fond jaune disparaît, la ligne est acquise.

Ternois Distribution — un manager régional qui ne voyait personneExemple

Sophie Marchand vient d’être nommée responsable du site de Lyon-Est. Son compte est créé, son rôle est Manager, elle se connecte sans difficulté. Son annuaire est pourtant désespérément vide et elle signale un bug.

Nom / Prénom
Marchand / Sophie
Email
s.marchand@ternois-distribution.fr
Rôle attribué
Manager
Site LYE (Lyon-Est)
coché
Site VIL (Villeurbanne)
décoché
Site SPR (Saint-Priest)
décoché

Résultat

Dès l’enregistrement de la ligne, Sophie voit les collaborateurs de Lyon-Est, leurs indicateurs et leurs demandes en attente. Villeurbanne et Saint-Priest restent invisibles pour elle : c’est le cloisonnement voulu, pas une omission.

Un rôle mal nommé produit un symptôme voisin

Si les listes se remplissent mais que les files de validation restent vides, le périmètre n’est pas en cause : c’est le rôle. Tout rôle dont le libellé contient le mot « manager » est traité comme un manager par la plateforme ; un rôle nommé autrement ne le sera pas, quels que soient les droits cochés dans sa matrice. Voir Rôles, droits et périmètre par site.

Un manager qui est aussi salarié peut simplement se trouver dans la mauvaise vue

Un utilisateur qui cumule un rôle de gestion et une fiche de collaborateur dispose, en haut de l’écran, d’un sélecteur à deux positions : Gestion et Salarié. En position Salarié, il ne voit que ses propres données — c’est le comportement voulu, mais rien à l’écran ne rappelle pourquoi son équipe a disparu. Ce choix est conservé jusqu’à la déconnexion. Avant d’aller chercher un problème de périmètre, vérifiez la position du sélecteur.

Un collaborateur introuvable pour tout le monde sauf l’administrateur

Variante inversée du symptôme précédent, et tout aussi muette. Un salarié créé récemment n’apparaît dans aucune liste, aucun état, aucune file de validation — sauf pour l’administrateur, qui le voit normalement. Le manager du site concerné jure qu’il n’existe pas ; l’administrateur, lui, a sa fiche sous les yeux. Chacun conclut que l’autre se trompe.

La cause est symétrique : le cloisonnement se calcule en rapprochant les sites cochés pour l’utilisateur et le site porté par la fiche du collaborateur. Si le site de la fiche ne figure dans les sites d’aucun manager — parce qu’il n’est pas celui qu’on croit, ou parce qu’il désigne un site qui n’existe plus — le collaborateur n’appartient à aucun périmètre, donc à personne. Seul l’administrateur, dispensé de ce filtre, continue de le voir.

Gestion du PersonnelGestion Des Employés

Rendre un collaborateur visible à son équipe d’encadrement

  1. Ouvrez Gestion du PersonnelGestion Des Employés avec un compte administrateur

    C’est le seul profil capable de retrouver la fiche : un manager ne peut pas corriger ce qu’il ne voit pas.

  2. Ouvrez la fiche du collaborateur signalé comme absent

    Utilisez le matricule ou le nom exact transmis par le service RH.

  3. Contrôlez le champ Site et corrigez-le si nécessaire

    Le site est bloquant : sans lui, l’enregistrement est refusé par le message « Veuillez sélectionner une filiale (site) avant d’enregistrer. » Une fiche existante peut en revanche porter un site qui n’est pas celui attendu — c’est là qu’il faut regarder.

  4. Enregistrez, puis demandez au manager de recharger sa liste

    La visibilité est immédiate, sans traitement différé.

Après un import Excel, tout le monde atterrit sur le même site

L’import ne demande pas le site ligne par ligne : il place tous les collaborateurs importés sur le site du compte qui a lancé l’import — ou, à défaut, sur le premier site de la société. Un fichier multi-établissements produit donc un effectif entier rattaché à un seul site, et les managers des autres sites ne voient personne. Reprenez les rattachements fiche par fiche après chaque import. Voir Importer une équipe depuis Excel.

Un mauvais site a un second effet, invisible lui aussi

Le contrôle de zone du pointage géolocalisé cible le seul site rattaché au salarié : la zone d’un autre site, même toute proche, ne l’autorise pas. Et si ce site précis n’a pas de zone configurée, le collaborateur n’est soumis à aucun contrôle — il pointe depuis n’importe où sans que rien ne le signale, alors même que vos autres sites sont, eux, correctement bornés. Voir Pointage géolocalisé et zones de site.

Un pointage qui affiche « succès » sans rien enregistrer

Le salarié appuie sur le bouton, lit Présence marquée avec succès !, et aucune nouvelle heure n’apparaît. Il recommence, obtient le même message, et conclut à un bug. C’est le symptôme le plus déroutant du produit, parce que la plateforme affirme explicitement le contraire de ce qui s’est passé.

Le badgeage a été filtré par le paramètre Écart minimum (min), qui fixe le nombre de minutes minimum entre deux badgeages successifs. Un second pointage effectué avant ce délai est ignoré silencieusement. Ce filtre s’applique à tous les modes de pointage : navigateur, mobile et badgeuse.

AdministrationParamétre SociétéPointage & Calcul

Le réglage à contrôler

Le filtrage lit le réglage de la société : un seul chiffre s’applique à tout l’effectif, quels que soient le site et le poste.

Écart minimum (min)Nombre de minutes

Délai minimum entre deux badgeages successifs. En dessous, le second badgeage est ignoré sans message d’erreur. À 0, aucun filtrage : un double appui consomme deux créneaux (entrée matin et sortie matin en quelques secondes). Réglé trop haut, un salarié qui ressort réellement peu après son entrée ne peut plus pointer sa sortie.

Exemple : 3

Boulangerie Petitjean — 11 salariés, pack StarterExemple

La gérante constate que ses apprentis, en appuyant deux fois par réflexe sur le bouton de pointage web, enregistraient une entrée à 05:58 et une sortie à 05:58 sur la même journée. Elle règle l’écart minimum pour neutraliser le réflexe.

Écran
Administration › Paramétre Société › bloc « Pointage & Calcul »
Écart minimum (min)
3
Avant réglage
Entrée 05:58 puis sortie 05:58 — journée à 0 h
Après réglage
Second appui dans les 3 minutes : ignoré

Résultat

Les doubles appuis ne consomment plus de créneau et les journées se calculent correctement. Deux conséquences à connaître : le salarié continue de voir Présence marquée avec succès ! sur l’appui ignoré, et un salarié qui entre puis ressort réellement en moins de 3 minutes — un oubli de matériel dans la voiture — ne pourra pas pointer cette sortie.

Le message de succès ment, et c’est voulu

Un badgeage filtré par l’écart minimum affiche quand même la confirmation. Le salarié n’a donc aucun moyen de savoir que son appui n’a pas été retenu. Réglez ce paramètre entre 2 et 3 minutes : c’est suffisant pour neutraliser les doubles appuis sans gêner les allers-retours légitimes, et expliquez la règle à vos équipes plutôt que de compter sur l’interface pour le faire.

Le cinquième pointage de la journée est perdu, lui aussi sans message

La journée se compose de quatre créneaux : entrée matin, sortie matin, entrée après-midi, sortie après-midi. Un salarié qui sort trois fois dans la journée — livraison, rendez-vous, déjeuner — constate que ses derniers badgeages ne sont plus pris en compte. Ces sorties intermédiaires relèvent d’une autorisation de sortie, pas du pointage. Voir Comment fonctionne le pointage et Autorisations de sortie et heures supplémentaires.

Des compteurs à zéro sur un salarié qui pointe tous les jours

Le salarié badge matin et soir, ses heures apparaissent bien dans le détail de la journée, et pourtant son Total Travaillé, ses heures supplémentaires et ses heures de nuit restent obstinément à zéro. Rien n’indique d’anomalie : ni alerte, ni badge, ni message.

Le pointage est enregistré — c’est bien ce qui rend le symptôme trompeur — mais aucun poste n’est résolu pour ce collaborateur. Or c’est le poste qui fournit les plages de travail, les tolérances d’entrée et de sortie et les jours de repos indispensables au calcul. Sans lui, la plateforme sait à quelle heure la personne est arrivée, mais pas à quelle heure elle aurait dû arriver : elle ne peut donc rien calculer et traite la journée « hors planning ».

  • Le poste peut venir du planning publié, qui prime lorsqu’il existe.
  • À défaut, il vient de la classe horaire rattachée à la fiche du collaborateur.
  • À défaut encore, il vient du poste fixe renseigné sur la fiche.
  • Si aucune des trois sources n’est alimentée, le poste n’est pas résolu et les compteurs restent à zéro.
Gestion du PersonnelGestion Des EmployésFiche du collaborateur

Rétablir le calcul pour un salarié « hors planning »

  1. Ouvrez la fiche du collaborateur concerné

    Repérez le champ Classe Horaire. S’il est vide, vous tenez la cause.

  2. Si le menu Classe Horaire est vide, la classe elle-même est en cause

    Une classe dont les périodes ne couvrent pas la date du jour n’apparaît pas dans ce menu. Corrigez d’abord la classe. Voir Classe horaire : placer les postes dans le temps.

  3. Rattachez la classe horaire, enregistrez la fiche

    Si aucune classe ne convient, vérifiez qu’un poste de travail existe : la classe horaire ne peut pas être créée avant lui.

  4. Contrôlez le résultat sur Etat Périodique

    Ouvrez Pointage & TempsEtat Périodique, sélectionnez le collaborateur et la période, puis cliquez sur Rechercher. Le panneau Détails de la journée doit désormais afficher un Poste du jour et une Plage de travail.

C’est le symptôme le plus coûteux, parce qu’il se découvre à la paie

Un périmètre mal coché se voit le jour même : le manager appelle. Des compteurs à zéro ne font appeler personne — le salarié pointe, l’écran répond, tout paraît normal. L’écart n’est constaté qu’à la préparation de la paie, parfois plusieurs semaines plus tard, quand les heures supplémentaires manquent au bulletin. Contrôlez la présence d’un Poste du jour sur un salarié de chaque classe horaire dès la première semaine d’exploitation.

Le pointage lui-même n’est jamais bloqué

Un salarié sans poste résolu peut pointer normalement, et sa correction de pointage s’enregistre normalement. C’est la conséquence d’un choix délibéré : mieux vaut une preuve de présence non calculée qu’une absence de preuve. Les heures brutes ne sont donc pas perdues — elles seront calculées correctement une fois le poste affecté.

Un mot de passe refusé alors qu’il respecte les règles affichées

L’écran annonce huit caractères minimum, l’utilisateur en saisit douze avec une majuscule et un caractère spécial, et le mot de passe est refusé. Il en déduit que les règles affichées sont fausses. Elles ne le sont pas : une règle supplémentaire s’applique, et elle ne dépend pas de la forme du mot de passe.

Les règles réellement appliquées au mot de passe

LongueurobligatoireTexte — 8 caractères minimum

Seule contrainte de forme réellement bloquante.

Majuscule et caractère spécialRecommandation

Recommandés, non bloquants. Un mot de passe sans majuscule est accepté s’il satisfait les autres règles.

Absence de fuite connueobligatoireContrôle automatique

Le mot de passe est refusé s’il figure dans une fuite de données publique connue. Le message indique combien de fois il a été vu. C’est la cause du refus dans la quasi-totalité des cas signalés.

* Champ obligatoire.

Un refus est une bonne nouvelle, à expliquer comme telle

Ce qui se passe : le mot de passe choisi apparaît dans une base de mots de passe divulgués lors d’une brèche chez un autre service. Pourquoi c’est déroutant : rien dans sa forme ne le distingue d’un bon mot de passe, et les règles affichées ne mentionnent pas ce contrôle. Quoi faire : n’essayez pas de contourner en ajoutant un chiffre à la fin — les variantes évidentes figurent souvent dans les mêmes fuites. Composez un mot de passe entièrement nouveau, et surtout changez-le partout où il était utilisé : s’il est connu publiquement, tous les comptes qui le partagent sont exposés.

Le contrôle ne transmet jamais votre mot de passe

La vérification s’effectue sans que le mot de passe saisi quitte la plateforme sous une forme exploitable. Vous pouvez rassurer un utilisateur inquiet sur ce point. Voir Sécurité des comptes.

Une correction de pointage sans effet visible

Un gestionnaire ouvre Etat Périodique, clique sur une journée en anomalie, puis sur Ajuster pointage. Le dialogue s’ouvre, correctement positionné sur le bon salarié et la bonne date. Mais les champs restent grisés et l’enregistrement est impossible. Comme le bouton était visible et que le dialogue s’est ouvert, l’utilisateur en conclut que l’écran est cassé.

Le bouton Ajuster pointage s’affiche avec le droit Consultation ou le droit Modification sur le module Pointage et Temps. Mais seul Modification déverrouille les champs. Le résultat est un écran à moitié fonctionnel, dont l’aspect ne trahit rien de la cause.

Le symptôme ne concerne pas les rôles livrés avec la plateforme : Manager et ResponsableRH disposent d’emblée des quatre actions sur Pointage et Temps. Il apparaît sur les rôles que vous créez vous-même, où l’on coche volontiers la consultation en oubliant que la correction est une action distincte.

AdministrationDroit d’accées

Ouvrir la correction de pointage à un gestionnaire

  1. Ouvrez AdministrationDroit d’accées

    Le libellé comporte une faute d’orthographe dans le produit — cherchez-le tel quel dans votre menu.

  2. Sélectionnez le rôle concerné dans la Matrice des Permissions, puis repérez la ligne Pointage et Temps

    La matrice croise les modules et quatre actions : Consultation, Ajout, Modification, Suppression. Sans Consultation, l’Etat Périodique lui-même est refusé.

  3. Cochez l’action Modification, puis enregistrez

    Le rôle Employee n’a par défaut que Consultation sur ce module — c’est exactement ce qu’il faut pour qu’un salarié voie ses heures sans pouvoir les retoucher.

  4. Demandez à l’utilisateur de recharger sa page, puis rejouez la correction

    Le dialogue oppose la colonne Pointage brut (pointeuse), en lecture seule, à la colonne Valeurs corrigées (utilisées pour la paie). Seule la seconde est saisissable, et uniquement avec le droit Modification.

La preuve d’origine n’est jamais effacée

La colonne Pointage brut (pointeuse) conserve ce qui a réellement été badgé, quelle que soit la correction apportée. C’est ce qui rend la correction opposable en cas de litige : vous ne réécrivez pas l’historique, vous ajoutez une valeur corrigée à côté de lui. Voir Contrôler et corriger les pointages.

La `Pause repas (min)` se saisit en minutes, et n’agit que sur les heures de nuit

Dans le même dialogue, le champ attend 60 pour une heure de pause, pas 1. Deux surprises l’accompagnent, toutes deux silencieuses. La première : cette valeur ne retire rien au Total Travaillé de la journée. La pause déduite du temps de travail est celle configurée sur le poste, retirée d’office même si le salarié n’a pas pointé sa sortie de midi. La seconde : la valeur saisie ici est en revanche bien retranchée des heures de nuit. Un 1 saisi pour une heure de pause gonfle donc les heures de nuit d’une équipe de nuit de 59 minutes, sans le moindre avertissement.

Un transfert CET impossible à rejouer

Un administrateur s’aperçoit que la clôture annuelle du Compte Épargne Temps s’est exécutée avec un plafond ou une date limite erronés. Il corrige les paramètres, retourne dans AdministrationRègles de congés, relance Exécuter maintenant, et obtient Aucune clôture n’était due. Rien ne se passe, aucune erreur n’est affichée, et les soldes restent faux.

Ce n’est pas un refus : c’est une protection anti-double-exécution. Une clôture ne s’exécute qu’une seule fois par année et par société, et la plateforme en tient le registre. Exécuter maintenant contourne l’interrupteur d’activation et la fenêtre calendaire — c’est bien son rôle — mais jamais cette protection. Une année déjà clôturée le reste définitivement.

Réglez les paramètres CET avant d’activer la clôture automatique — l’erreur n’est pas rattrapable par l’écran

Ce qui se passe : si la clôture s’exécute avant que vous ayez renseigné vos propres valeurs, elle applique les valeurs par défaut — 31-05 comme date limite et 10 jours de plafond. Pourquoi c’est déroutant : vous corrigez ensuite les réglages, vous relancez, et la plateforme répond sereinement qu’aucune clôture n’était due. Quoi faire : renseignez la Date limite (JJ-MM) et le Plafond CET (jours) sur l’écran Compte Épargne Temps avant d’activer la clôture automatique dans Règles de congés. Une fois l’année clôturée avec de mauvaises valeurs, la correction des soldes ne peut plus passer par cet écran.
Congés & ValidationsCompte Épargne Temps

Le bon ordre pour un transfert collectif annuel

  1. Ouvrez Compte Épargne Temps et vérifiez les Paramètres de la règle

    Contrôlez la Date limite (JJ-MM) et le Plafond CET (jours). En France, la date limite est fréquemment le 31 mai, fin de la période de prise des congés.

    Tant que la clôture automatique n’est pas activée, cette date ne déclenche rien par elle-même : elle est indicative, et l’écran vous le rappelle. Le transfert reste une action que vous lancez.

  2. Sélectionnez l’année et cliquez sur Aperçu

    Le calcul s’affiche sans rien modifier : Code employé, Solde restant avant, Jours transférés, CET après. C’est votre seule occasion de vérifier avant l’irréversible — ne la sautez pas.

  3. Contrôlez l’aperçu ligne à ligne, en particulier les soldes les plus élevés

    Ce sont eux qui atteignent le plafond, donc eux qui perdront des jours.

  4. Cliquez sur Appliquer le transfert, puis confirmez

    La confirmation annonce : « Cette action met à jour les soldes de tous les employés… Les jours non pris (au-delà du plafond) seront perdus. Cette opération est irréversible. »

Les jours au-delà du plafond sont perdus, pas reportés

Pour chaque salarié, la plateforme crédite au CET le plus petit des deux nombres : son solde restant, ou le plafond. Le reliquat au-delà du plafond n’est ni transféré, ni conservé en congés payés : il disparaît. Sur un effectif où plusieurs salariés ont accumulé du retard dans la prise de leurs congés, c’est un sujet à traiter avant la date limite, pas le jour même. Voir Compte Épargne Temps (CET).
Que signifie exactement « Aucune clôture n’était due. » ?
Que la période visée a déjà été clôturée, ou qu’aucune clôture n’est attendue pour la période en cours. Dans les deux cas, aucun solde n’a été touché. Ce message est un état normal, pas une erreur.
La clôture automatique et le transfert manuel font-ils la même chose ?
Oui : le calcul est identique, et la clôture automatique rejoue exactement l’opération que vous auriez déclenchée à la main. C’est aussi pourquoi les deux se neutralisent — si la clôture automatique est déjà passée, votre transfert manuel n’aura plus rien à faire.
Puis-je annuler un transfert appliqué par erreur ?
Non : aucun bouton ne revient en arrière, et relancer Appliquer le transfert n’annule rien — cela épargne au contraire une seconde fois ce qu’il reste de solde. Les soldes doivent être repris à la main depuis Affectation Soldes. C’est toute la raison d’être de l’étape Aperçu.

Un module « activé » qui ne change rien

Un administrateur croit avoir activé une option, ou sait qu’elle a été négociée, et ne voit rien apparaître dans son menu. Trois situations distinctes se cachent derrière ce symptôme unique, et elles n’appellent pas la même réponse.

SituationCe que vous observezCe qu’il faut faire
Module non payéL’entrée de menu n’apparaît pas ; l’adresse saisie à la main renvoie sur la page de montée en gamme.Souscrire depuis Mon abonnement. Aucun module ne s’active gratuitement depuis l’interface : l’activation passe obligatoirement par un paiement confirmé, ou par un devis.
Module sur devisLa fonctionnalité marche, mais Mon abonnement ne la liste pas et la facture ne la mentionne pas.C’est normal : les modules sur devis sont facturés séparément dans le cadre de votre contrat et n’apparaissent jamais dans la liste des modules.
Mauvais module souscritVous avez payé une option et attendez une fonction qui relève d’une autre.Vérifier la grille avant de souscrire. Voir Packs, modules optionnels et ce qui apparaît dans votre menu.

Le simulateur de plan ne prélève pas les modules

L’écran Configuration du plan affiche un Total forfait / mois qui ne couvre que le pack. Un encadré le précise : « Les modules optionnels ne sont pas prélevés lors de ce paiement — souscription séparée après le forfait. » Un administrateur qui a coché des modules dans le simulateur puis payé le forfait n’a rien souscrit d’autre que le forfait. Les modules restent à acheter depuis Mon abonnement, après coup.
Un assistant IA qui ne lit pas la convention collectiveExemple

Une DRH souscrit l’Assistant RH IA pour permettre à ses équipes d’interroger la convention collective de branche. Le paiement passe, l’onglet Assistant apparaît bien. Mais l’onglet Documents juridiques, celui qui répond sur les textes déposés, reste invisible. Elle ouvre un ticket pour un défaut d’activation.

Module souscrit
Assistant RH IA — 79 € / mois, souscription en autonomie
Onglets obtenus
Assistant, Guide
Onglet attendu, absent
Documents juridiques
Module réellement nécessaire
IA documentaire — sur devis

Résultat

C’est le comportement attendu, pas un bug. L’Assistant répond sur les données de l’entreprise : qui est présent, combien de jours de congés restent, où trouver tel écran. L’interrogation des conventions et accords relève d’un module distinct, vendu séparément sur devis — souscrire l’un ne donne jamais l’autre. Voir Assistant RH IA, Guide et IA documentaire.

Ne vous fiez pas à la page de montée en gamme quand elle nomme un pack

Cette page recommande toujours un pack, y compris pour les options qui ne sont incluses dans aucun pack et ne s’obtiennent que sur devis. Le cas le plus déroutant est celui d’un client déjà en Premium : l’écran lui annonce « Votre plan actuel Premium ne donne pas accès à cette fonctionnalité », puis lui recommande… Premium. Il n’y a rien à acheter de plus haut : la fonction relève d’un devis. La règle qui fait foi est celle de Packs, modules optionnels et ce qui apparaît dans votre menu, pas le pack affiché sur l’écran de blocage.

Souscrire la signature électronique active aussi le coffre-fort

C’est le seul cas où vous obtenez plus que ce que vous avez explicitement acheté, et c’est volontaire : on ne peut pas signer sans espace pour archiver le document signé. Inutile d’acheter le coffre séparément. Voir Coffre-fort numérique et signature électronique.

Les vérifications à faire avant d’ouvrir un ticket

La majorité des tickets « la plateforme est cassée » se résolvent par l’un des neuf points ci-dessus. Parcourez cette liste avant d’écrire au support : elle vous fera gagner un aller-retour, et si le problème persiste, les réponses que vous aurez rassemblées permettront un diagnostic immédiat.

Avant de conclure à un dysfonctionnement

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